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Dossiers décryptages

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    Début août 2019, 105 députés LREM ont lancé une offensive contre un des derniers remparts de la loi Evin qui pose des limites à un marché complètement dérégulé de l'alcool : l'interdiction de vente d'alcool dans les enceintes sportives - sauf dérogations - et surtout l'interdiction du sponsoring sportif et culturel par le secteur économique de l'alcool. Sous le prétexte du soutien au sport, ces députés se font le relais fidèle du lobby alcoolier qui, année après année, rogne progressivement la plus grande loi de santé publique dont la France se soit dotée. 

     

    Pourtant, rien ne s'est déroulé comme prévu. Pour la première fois depuis 1991, le lobby de l'alcool a dû pour l'instant reculer. Même si nul doute qu'il reviendra à la charge, tellement le potentiel de profits est important, le déroulement de cet affrontement entre alcooliers et acteurs de santé publique mérite analyse en raison même de son issue favorable à la protection de la santé des jeunes.

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°38 - Alcooliser le sport : la dernière frontière des alcooliers

     

     

  • Cannabis therapeutiqueLe statut (il)légal du cannabis fait de plus en plus débat sous l'effet de la légalisation sous différentes formes dans plusieurs pays occidentaux (Canada, Uruguay, Etats-Unis), et surtout du fait de l'échec patent de la prohibition, notamment en France. Le secteur économique, toujours plus réactif aux tendances que les gouvernements, a lancé de grandes manœuvres pour se positionner sur un marché prometteur.

     

    Parier sur la légalisation du cannabis et les profits futurs qui en découleront est actuellement l’un des exercices préférés d'une partie des marchés financiers et des acteurs économiques du tabac et de l'alcool. Il serait illusoire de considérer que ce débat, purement économique, restera circonscrit à l'Amérique du Nord. Les acteurs de santé publique qui, pour d’autres raisons, sont favorables à une légalisation, doivent s'y préparer sauf à subir les seules lois du marché.

     

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°37 - Le lobby du cannabis Les grandes manœuvres dans la perspective d’une légalisation

     

     

    Contact presse :

    Cecile JOYEUX
    Chargée de mission de communication

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    Tél. : 01.42.33.52.87

     

  • BouteilleLe "French Paradox" (Paradoxe Français) a longtemps été un argument utilisé par le lobby du vin pour en promouvoir la consommation. Le secteur économique viticole, toujours à la recherche d'éléments pouvant contrebalancer les effets négatifs, avérés, importants et connus de longue date de la consommation d'alcool sur la santé, a brodé pendant plusieurs décennies sur un mythe, celui de la protection de la santé des Français par un régime à base de vin.

     

    Ce qui a été une opération de communication très réussie, à l'échelle mondiale, ne reposait que sur des approximations scientifiques et un excellent plan médias. Alors que la rigueur de la science a progressivement vidé de sa substance le prétendu "French Paradox", il n'est pas inutile de revenir sur cet épisode de désinformation à grande échelle et sur plusieurs décennies, et d'en tirer les leçons.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°36 - French Paradox : Histoire d'un conte à boire debout

     

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    Cecile JOYEUX
    Chargée de mission de communication

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  • Ballon bouteillePrésentées comme un argument phare de la "contribution des filières de boissons alcoolisées[1] au plan national de santé publique priorité prévention" remise le 27 juin 2018 au Président de la République – selon eux à sa demande –, les promesses d’autorégulation des pratiques marketing auxquelles les producteurs s’engagent solennellement ne doivent tromper personne. Les études internationales sont formelles : les codes d’auto-régulation mis en place par les alcooliers ne permettent pas d’atteindre l’objectif affiché de limiter l'exposition de la jeunesse aux publicités alcool et modérer les contenus.

     

    En France, la situation est particulière puisque le pays fait coexister une auto-régulation et un encadrement par la loi de l'offre publicitaire en matière d'alcool. L’observation des décisions rendues par les tribunaux comparée à celles des organes d’autorégulation permet de mettre au jour d’intéressantes observations. L'analyse des effets des deux systèmes de régulation permet d'évaluer leur apport à la politique de santé et de répondre à une question essentielle : l'autorégulation est-elle efficace pour empêcher les pratiques commerciales les plus agressives ?

     

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    [1] dont Vin & Société, Avec Modération ! et Brasseurs de France

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°35 - L’autorégulation des pratiques commerciales des alcooliers : Efficacité ou leurre ?

  • Baclofene

    L'irruption du baclofène dans le traitement de la dépendance alcoolique a suscité en France une des plus fortes controverses scientifiques de ces dernières années.

     

    Elle a déchainé les passions et divisés les médecins, et en particulier les addictologues, depuis la parution en 2008 du livre grand public du Docteur Olivier Ameisen[1], Le Dernier Verre (Denoël, 2008). Le Dr Ameisen y relate comment il a guéri, seul, de sa dépendance alcoolique grâce au baclofène, un médicament ancien et prescrit pour d'autres usages qu'il a pris à hautes doses. Dès lors, la communauté scientifique et les malades alcooliques en panne de remède vont s'emparer du sujet, et des positions tranchées vont s'exprimer, sous l'œil intéressé des médias, des malades et de leur entourage, avant que des études scientifiques ne rétablissent un semblant de sérénité.

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    [1] Olivier Ameisen est décédé le 18 juillet 2013.

     

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°34 - Baclofène : Entre science et médias

     

     

     

  • Cannabis TH

     

    L'utilisation du cannabis à des fins thérapeutiques suscite le débat depuis de nombreuses années entre des prosélytes convaincus, des scientifiques souvent circonspects, et des malades qui l'utilisent dans le flou de la loi et des déclarations des experts et responsables politiques.

     

    Néanmoins, le sujet du "cannabis thérapeutique" est de plus en plus prégnant, d'autant que le cannabis "récréatif" commence à être légalisé dans plusieurs pays et qu'il parait de moins en moins tenable de priver des patients d'un produit qui les soulage. Reste à en déterminer dans quelles conditions.

     

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°33 - Cannabis et thérapeutique : Les lois de la science

     

     

     

  • pubalcoolUn des grands points de divergence entre les acteurs de santé et le lobby des alcooliers concerne la publicité pour les boissons alcooliques. Alors que les acteurs de prévention, en particulier l'ANPAA, demandent une limitation de cette pression publicitaire pour diminuer la consommation d'alcool en France, une des plus élevée au monde, les alcooliers et les annonceurs ne cessent d'exercer "leur créativité" pour nous inciter à consommer et ce, dans tous les secteurs de la vie quotidienne, à destination de tous les publics, en particulier les jeunes.

     

    Alors que la loi Evin, dans sa version originelle, interdisait la publicité sur les supports et les médias qui s'imposaient à tous, en particulier l'affichage sur la voie publique, le lobby alcoolier a réussi à force d'amendements parlementaires à créer un univers où l'alcool et sa consommation sont devenus la banalité de notre quotidien.

     

    Quelques images, aussi habituelles qu'inquiétantes, valent mieux que de longs discours.

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°32 - Un univers alcoolique : La pression publicitaire au quotidien

     

     

  • jeux

    Activité humaine universelle, le jeu est à la fois un moyen d'apprentissage naturel pour les enfants, et une source de plaisir et de divertissement pour chacun. Mais cette recherche de plaisir peut ouvrir la voie à des comportements plus négatifs.

     

    C'est ainsi qu'aux addictions "classiques" liées à la consommation d'un produit (tabac, alcool, drogues illicites, médicaments détournés), le champ des conduites addictives a intégré depuis plus d'une décennie les addictions sans produit ou addictions comportementales, en particulier les addictions aux jeux.

     

    Sans diaboliser une activité qui est inhérente à la nature humaine, les nouvelles pratiques induites par le développement technologique, industriel et commercial des jeux imposent une réflexion sur ce qui n'a souvent plus rien d'une activité "innocente" ni pour le joueur, ni pour le promoteur du jeu.

     

    C'est pourquoi le contexte de privatisation de la Française des Jeux, qui tendra à augmenter le chiffre d'affaires et assurer le dividende des actionnaires, n'aura d'autres moyens que de pousser à l'accroissement du nombre de joueurs (et de leurs mises) et à les fidéliser au risque de les pousser dans l'addiction. Face à la puissance de ce lobby, le rôle régulateur et protecteur de l'Etat ne doit pas s'affaiblir, mais au contraire s'affirmer et soutenir les efforts de prévention.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°31 - Les jeux Hasard, argent, vidéos et illusions

     

     

     

  • sallevideLes 6 et 7 décembre 2017, la Fondation pour la Recherche en Alcoologie (FRA) a tenu son 1er colloque à Rennes depuis sa création en décembre 2015 à partir de la transformation de l'IREB (Institut de recherches scientifiques sur les boissons). Ce colloque scientifique n'a pas été un grand succès comme auraient pu l'espérer les alcooliers, en raison d'un enchaînement de maladresses qui tiennent à l'ambiguïté de cette stratégie d'influence de moins en moins bien perçue.

     

    Cet épisode décevant pour la FRA a été autant l'occasion d'un dévoilement des méthodes de cette fondation et des réactions qu'elles suscitent que des travaux soutenus par le secteur économique de l'alcool.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°30 - Colloque "décevant" de la FRA : Les limites de l'ambiguïté

     

     

  • drogue coutAu moment où le gouvernement français, sur la lancée de l'élection du président Emmanuel Macron, s'apprête à réviser à la marge le dispositif de répression de l'usage des stupéfiants (contraventionnalisation pour primo-interpellation), la prise en compte de l'aspect économique de la consommation de drogues et de leur trafic est curieusement absente du débat. C'est d'autant plus étonnant pour un gouvernement qui se veut managérial et garant des équilibres budgétaires.

     

    On peut difficilement incriminer le manque d'informations, que ce soit sur les drogues légales ou illégales, ou la difficulté de la prospective puisque, pour le cannabis, l'évolution de la législation dans certains pays (Etats-Unis, Uruguay) permet déjà de tirer des enseignements[1], à la fois pour la santé publique et pour l'évolution du marché. Par ailleurs, nous disposons pour la France d'éléments solides concernant le coût social des drogues licites ou illicites grâce aux travaux de l'économiste Pierre Kopp[2] publiés en 2015[3], financés par la Direction Générale de la Santé.

     

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    [1] https://www.ofdt.fr/europe-et-international/projets-internationaux/cannalex/

    [2] Professeur à l'université Panthéon-Sorbonne (Paris I) et à l’Ecole d’économie de Paris.

    [3] https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epfxpkvc.pdf

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°29 - Le coût des drogues pour la société : Quel intérêt pour la politique publique?

     

     

     

  • justiceDevant l'échec patent de la répression de l'usage de drogues illicites, même aux yeux des juges et des policiers, le pouvoir politique cherche une issue qui concilie, sans affecter son image, des objectifs a priori contradictoires.

     

    D'un côté il faudrait mettre fin à la débauche d'énergie improductive consacrée à poursuivre et sanctionner les petits fumeurs de cannabis, de l'autre tous les gouvernements successifs veulent afficher une fermeté pour ne pas s'attirer le reproche de laxisme. C'est pour rapprocher ces objectifs difficiles à concilier qu'a surgi l'idée de contraventionnaliser l'usage des stupéfiants.

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N° 28 - Contraventionnalisation de l'usage des drogues illicites : Un pari complexe et incertain

     

     

  • tabacLa vente de tabac au consommateur repose en France sur un réseau de commerçants spécialisés, les buralistes, qui disposent du monopole du commerce de détail des produits du tabac (cigarettes, cigares, tabac à rouler). Dans un contexte où la lutte contre les méfaits du tabac et donc contre sa consommation sont affichées comme une priorité nationale, on pourrait penser que les débitants de tabac seront amenés à se reconvertir progressivement.

     

    La réalité est pour le moins plus nuancée, comme l'a analysée la Cour des Comptes[1], et illustre parfaitement l'ambiguïté des gouvernements successifs qui, d'un côté, affirment leur volonté inébranlable de réduire les dommages liés au tabac et, de l'autre, ménagent, à grand frais, les buralistes dont les intérêts sont directement proportionnels au volume des ventes.

     

    [1] Rapport public annuel 2017, février 2017.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°27 - Buraliste : Un métier d'avenir

     

     

  • alcool grossesseLa récente campagne d'information de Santé Publique France sur la prévention du syndrome d'alcoolisation fœtale (SAF) a généralement suscité l'approbation, mais quelques rares voix discordantes se sont néanmoins exprimées pour critiquer la tonalité injonctive du message "Zéro alcool pendant la grossesse", voire pour en discuter la pertinence ou encore souligner la difficulté de maintenir une abstinence pendant les 9 mois de grossesse.

     

    Même si les Français sont de plus en plus conscients des risques, la persistance d'idées reçues, la perception erronée de ces risques et la contrainte réelle, conséquence de ce message de prévention, imposent des réponses qui ne soient ni simplistes ni culpabilisantes pour les femmes.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°26 - Alcool et grossesse Boire un peu ou pas du tout ?

     

     

  • Chicha

     

    Les bars à chicha (ou cafés-narguilé) se sont installés dans le paysage urbain depuis une dizaine d'années, d'abord pour répondre à la demande d'une clientèle originaire du Maghreb, puis progressivement dans les quartiers branchés des centres-villes.

     

    Phénomène encore marginal par rapport à la consommation de tabac classique sous forme de cigarettes, son développement et son installation dans le paysage incitent à la réflexion.

     

     

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°25 - La chicha Culture, petit commerce et addiction

     

     

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  • 2bieresDans les trois grandes familles de boissons alcoolisées (vins, bières et spiritueux), celle de la bière a longtemps avancé à bas bruit. Le produit est moins porteur d'une appropriation nationale que le vin. Sa consommation traditionnelle prédominait dans les bordures nord et est du pays, et sa promotion, marquée sociologiquement, visait essentiellement les couches populaires.

     

    Les dernières décennies ont vu l'arrivée des grands brasseurs internationaux (Carlsberg et Heineken Budweiser) qui ont raflé le marché national, et imposé leurs pratiques. On est passé insensiblement d'une tradition artisanale à une industrie mondialisée avec des méthodes où l'impact sur les ventes importe plus que la transparence et le souci de la santé.

     

    Si la consommation de bière n'atteint pas en France le niveau de celle du vin, elle n'en contribue pas moins aux dommages sociaux et sanitaires, et l'évolution très agressive et "créatrice" de ce secteur économique en fait un acteur dont l'évolution mérite pour le moins attention.D'autant que sous une forme moins vindicative contre la santé publique que la filière viticole, les brasseurs n'en mènent pas moins une stratégie redoutable d'efficacité en utilisant des moyens similaires.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°24 - La bière : Nouveaux visages, nouveaux risques

     

     

     

     

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  • Les risques et les dommages sanitaires et sociaux liés à la consommation d'alcool sont de mieux en mieux connus grâce aux récents travaux scientifiques, mais ils sont encore mal compris du grand public.

     

    Ces dommages considérables, individuellement et collectivement, doivent conduire les autorités sanitaires à une réponse cohérente, sereine et résolue via un plan national de réduction des dommages. Les travaux de tous les experts convergent sur les mesures à prendre, également recommandées par l’OMS, l’OCDE, la Cour des comptes et tout récemment par Santé Publique France et l'INCa.

     

    Objectifs des acteurs de santé : donner une information claire aux consommateurs à partir de connaissances scientifiques validées. L’abstinence ou la mise en place d’une politique prohibitionniste ne sont pas visées.

     

    Objectifs du secteur économique de l'alcool : décrédibiliser les acteurs de santé et dénigrer l’état actuel des connaissances scientifiques.

     

    Télécharger le Décryptages n°23 - Risque Alcool. Quelle politique mener ?

     

     

  • e cigaretteLe marché du tabac et de ses dérivés a été bouleversé depuis 2005 par l'irruption de la cigarette électronique (ou e-cigarette) dont l'invention est attribuée à Hon Lik, un pharmacien chinois, et qui a connu un développement exponentiel jusqu'à une stagnation ces deux dernières années.

    Au-delà du secteur économique, la cigarette électronique a provoqué et provoque toujours des débats au sein du monde de la santé quant à ses bénéfices face à la catastrophe sanitaire mondiale due la consommation de tabac (100 millions de morts au 20ème siècle et 6 millions de morts par an selon l'OMS).

    La cigarette électronique a créé des controverses sur sa contribution à l'arrêt du tabac et à la réduction des risques liés au tabagisme.

    Télécharger le Décryptages N°22 - Le vapotage : De l'enthousiasme à la prudence

     

     

     

  • pub teleLe champ de l'addictologie est avant tout celui des personnes, celles qui recherchent une aide, un soutien en raison d'un comportement de consommation, d'une conduite de dépendance qu'ils ne maîtrisent plus et qui entraîne difficultés, voire souffrances, dans leur vie personnelle, affective, professionnelle ou sociale.

     

    Mais ces personnes, comme nous tous, vivent dans un environnement qui peut favoriser, entretenir ou aggraver des comportements addictifs. Il importe donc de déchiffrer, pour le plus grand nombre, ces facteurs d'influence afin de créer un environnement favorable à un comportement positif pour la santé et ne pas simplement renvoyer ces personnes qui souffrent à leur seule responsabilité et donc à leur solitude.

     

  • alcools info

     

    L'information du public et du consommateur sur les risques liés à la consommation d'alcool est un enjeu permanent entre les acteurs de santé et le lobby alcoolier, qui concerne aussi bien le contenu que la forme ou l'émetteur de cette information.

    On comprend bien les raisons de ce bras de fer permanent entre ceux qui ont pour objectif de protéger la santé en informant sur les risques et ceux qui considèrent a priori que cette information est avant tout une menace pour leurs objectifs commerciaux et l'activité économique.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°21 - Alcools et information des consommateurs : une exigence légitime

     

     

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  • loi cannabisLe cannabis et son usage révèlent en France un contraste saisissant entre le consensus quasi unanime des professionnels d'addictologie et de santé publique sur les mesures à prendre et, en regard, le silence des politiques.

     

    Pourtant, si une politique publique est bien confrontée à un échec indiscutable depuis plusieurs décennies, c'est bien celle qui prévaut en matière de consommation du cannabis. Alors que les débats pour l'élection présidentielle s'intensifient, la grande majorité de la classe politique préfère éviter le sujet et se réfugier dans un discours où la langue de bois tient les faits à distance.

     

    Cependant, l'esquive permanente n'aura qu'un temps et, si le débat sur le cannabis n'a pas lieu pendant la campagne présidentielle de 2017, l'importance du sujet s'imposera à tout président élu. D'autant qu'au niveau international, la situation évolue rapidement.

     

    Télécharger le dossier : Décryptages N° 20 - Cannabis : L'inévitable débat

     

     

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