Vous êtes sur :

Dossiers décryptages

  • pubalcoolUn des grands points de divergence entre les acteurs de santé et le lobby des alcooliers concerne la publicité pour les boissons alcooliques. Alors que les acteurs de prévention, en particulier l'ANPAA, demandent une limitation de cette pression publicitaire pour diminuer la consommation d'alcool en France, une des plus élevée au monde, les alcooliers et les annonceurs ne cessent d'exercer "leur créativité" pour nous inciter à consommer et ce, dans tous les secteurs de la vie quotidienne, à destination de tous les publics, en particulier les jeunes.

     

    Alors que la loi Evin, dans sa version originelle, interdisait la publicité sur les supports et les médias qui s'imposaient à tous, en particulier l'affichage sur la voie publique, le lobby alcoolier a réussi à force d'amendements parlementaires à créer un univers où l'alcool et sa consommation sont devenus la banalité de notre quotidien.

     

    Quelques images, aussi habituelles qu'inquiétantes, valent mieux que de longs discours.

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°32 - Un univers alcoolique : La pression publicitaire au quotidien

     

     

  • jeux

    Activité humaine universelle, le jeu est à la fois un moyen d'apprentissage naturel pour les enfants, et une source de plaisir et de divertissement pour chacun. Mais cette recherche de plaisir peut ouvrir la voie à des comportements plus négatifs.

     

    C'est ainsi qu'aux addictions "classiques" liées à la consommation d'un produit (tabac, alcool, drogues illicites, médicaments détournés), le champ des conduites addictives a intégré depuis plus d'une décennie les addictions sans produit ou addictions comportementales, en particulier les addictions aux jeux.

     

    Sans diaboliser une activité qui est inhérente à la nature humaine, les nouvelles pratiques induites par le développement technologique, industriel et commercial des jeux imposent une réflexion sur ce qui n'a souvent plus rien d'une activité "innocente" ni pour le joueur, ni pour le promoteur du jeu.

     

    C'est pourquoi le contexte de privatisation de la Française des Jeux, qui tendra à augmenter le chiffre d'affaires et assurer le dividende des actionnaires, n'aura d'autres moyens que de pousser à l'accroissement du nombre de joueurs (et de leurs mises) et à les fidéliser au risque de les pousser dans l'addiction. Face à la puissance de ce lobby, le rôle régulateur et protecteur de l'Etat ne doit pas s'affaiblir, mais au contraire s'affirmer et soutenir les efforts de prévention.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°31 - Les jeux Hasard, argent, vidéos et illusions

     

     

     

  • sallevideLes 6 et 7 décembre 2017, la Fondation pour la Recherche en Alcoologie (FRA) a tenu son 1er colloque à Rennes depuis sa création en décembre 2015 à partir de la transformation de l'IREB (Institut de recherches scientifiques sur les boissons). Ce colloque scientifique n'a pas été un grand succès comme auraient pu l'espérer les alcooliers, en raison d'un enchaînement de maladresses qui tiennent à l'ambiguïté de cette stratégie d'influence de moins en moins bien perçue.

     

    Cet épisode décevant pour la FRA a été autant l'occasion d'un dévoilement des méthodes de cette fondation et des réactions qu'elles suscitent que des travaux soutenus par le secteur économique de l'alcool.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°30 - Colloque "décevant" de la FRA : Les limites de l'ambiguïté

     

     

  • drogue coutAu moment où le gouvernement français, sur la lancée de l'élection du président Emmanuel Macron, s'apprête à réviser à la marge le dispositif de répression de l'usage des stupéfiants (contraventionnalisation pour primo-interpellation), la prise en compte de l'aspect économique de la consommation de drogues et de leur trafic est curieusement absente du débat. C'est d'autant plus étonnant pour un gouvernement qui se veut managérial et garant des équilibres budgétaires.

     

    On peut difficilement incriminer le manque d'informations, que ce soit sur les drogues légales ou illégales, ou la difficulté de la prospective puisque, pour le cannabis, l'évolution de la législation dans certains pays (Etats-Unis, Uruguay) permet déjà de tirer des enseignements[1], à la fois pour la santé publique et pour l'évolution du marché. Par ailleurs, nous disposons pour la France d'éléments solides concernant le coût social des drogues licites ou illicites grâce aux travaux de l'économiste Pierre Kopp[2] publiés en 2015[3], financés par la Direction Générale de la Santé.

     

     ___________________________

    [1] https://www.ofdt.fr/europe-et-international/projets-internationaux/cannalex/

    [2] Professeur à l'université Panthéon-Sorbonne (Paris I) et à l’Ecole d’économie de Paris.

    [3] https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epfxpkvc.pdf

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°29 - Le coût des drogues pour la société : Quel intérêt pour la politique publique?

     

     

     

  • justiceDevant l'échec patent de la répression de l'usage de drogues illicites, même aux yeux des juges et des policiers, le pouvoir politique cherche une issue qui concilie, sans affecter son image, des objectifs a priori contradictoires.

     

    D'un côté il faudrait mettre fin à la débauche d'énergie improductive consacrée à poursuivre et sanctionner les petits fumeurs de cannabis, de l'autre tous les gouvernements successifs veulent afficher une fermeté pour ne pas s'attirer le reproche de laxisme. C'est pour rapprocher ces objectifs difficiles à concilier qu'a surgi l'idée de contraventionnaliser l'usage des stupéfiants.

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N° 28 - Contraventionnalisation de l'usage des drogues illicites : Un pari complexe et incertain

     

     

  • tabacLa vente de tabac au consommateur repose en France sur un réseau de commerçants spécialisés, les buralistes, qui disposent du monopole du commerce de détail des produits du tabac (cigarettes, cigares, tabac à rouler). Dans un contexte où la lutte contre les méfaits du tabac et donc contre sa consommation sont affichées comme une priorité nationale, on pourrait penser que les débitants de tabac seront amenés à se reconvertir progressivement.

     

    La réalité est pour le moins plus nuancée, comme l'a analysée la Cour des Comptes[1], et illustre parfaitement l'ambiguïté des gouvernements successifs qui, d'un côté, affirment leur volonté inébranlable de réduire les dommages liés au tabac et, de l'autre, ménagent, à grand frais, les buralistes dont les intérêts sont directement proportionnels au volume des ventes.

     

    [1] Rapport public annuel 2017, février 2017.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°27 - Buraliste : Un métier d'avenir

     

     

  • alcool grossesseLa récente campagne d'information de Santé Publique France sur la prévention du syndrome d'alcoolisation fœtale (SAF) a généralement suscité l'approbation, mais quelques rares voix discordantes se sont néanmoins exprimées pour critiquer la tonalité injonctive du message "Zéro alcool pendant la grossesse", voire pour en discuter la pertinence ou encore souligner la difficulté de maintenir une abstinence pendant les 9 mois de grossesse.

     

    Même si les Français sont de plus en plus conscients des risques, la persistance d'idées reçues, la perception erronée de ces risques et la contrainte réelle, conséquence de ce message de prévention, imposent des réponses qui ne soient ni simplistes ni culpabilisantes pour les femmes.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°26 - Alcool et grossesse Boire un peu ou pas du tout ?

     

     

  • Chicha

     

    Les bars à chicha (ou cafés-narguilé) se sont installés dans le paysage urbain depuis une dizaine d'années, d'abord pour répondre à la demande d'une clientèle originaire du Maghreb, puis progressivement dans les quartiers branchés des centres-villes.

     

    Phénomène encore marginal par rapport à la consommation de tabac classique sous forme de cigarettes, son développement et son installation dans le paysage incitent à la réflexion.

     

     

     

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°25 - La chicha Culture, petit commerce et addiction

     

     

    Enregistrer

  • 2bieresDans les trois grandes familles de boissons alcoolisées (vins, bières et spiritueux), celle de la bière a longtemps avancé à bas bruit. Le produit est moins porteur d'une appropriation nationale que le vin. Sa consommation traditionnelle prédominait dans les bordures nord et est du pays, et sa promotion, marquée sociologiquement, visait essentiellement les couches populaires.

     

    Les dernières décennies ont vu l'arrivée des grands brasseurs internationaux (Carlsberg et Heineken Budweiser) qui ont raflé le marché national, et imposé leurs pratiques. On est passé insensiblement d'une tradition artisanale à une industrie mondialisée avec des méthodes où l'impact sur les ventes importe plus que la transparence et le souci de la santé.

     

    Si la consommation de bière n'atteint pas en France le niveau de celle du vin, elle n'en contribue pas moins aux dommages sociaux et sanitaires, et l'évolution très agressive et "créatrice" de ce secteur économique en fait un acteur dont l'évolution mérite pour le moins attention.D'autant que sous une forme moins vindicative contre la santé publique que la filière viticole, les brasseurs n'en mènent pas moins une stratégie redoutable d'efficacité en utilisant des moyens similaires.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°24 - La bière : Nouveaux visages, nouveaux risques

     

     

     

     

    Enregistrer

  • Les risques et les dommages sanitaires et sociaux liés à la consommation d'alcool sont de mieux en mieux connus grâce aux récents travaux scientifiques, mais ils sont encore mal compris du grand public.

     

    Ces dommages considérables, individuellement et collectivement, doivent conduire les autorités sanitaires à une réponse cohérente, sereine et résolue via un plan national de réduction des dommages. Les travaux de tous les experts convergent sur les mesures à prendre, également recommandées par l’OMS, l’OCDE, la Cour des comptes et tout récemment par Santé Publique France et l'INCa.

     

    Objectifs des acteurs de santé : donner une information claire aux consommateurs à partir de connaissances scientifiques validées. L’abstinence ou la mise en place d’une politique prohibitionniste ne sont pas visées.

     

    Objectifs du secteur économique de l'alcool : décrédibiliser les acteurs de santé et dénigrer l’état actuel des connaissances scientifiques.

     

    Télécharger le Décryptages n°23 - Risque Alcool. Quelle politique mener ?

     

     

  • e cigaretteLe marché du tabac et de ses dérivés a été bouleversé depuis 2005 par l'irruption de la cigarette électronique (ou e-cigarette) dont l'invention est attribuée à Hon Lik, un pharmacien chinois, et qui a connu un développement exponentiel jusqu'à une stagnation ces deux dernières années.

    Au-delà du secteur économique, la cigarette électronique a provoqué et provoque toujours des débats au sein du monde de la santé quant à ses bénéfices face à la catastrophe sanitaire mondiale due la consommation de tabac (100 millions de morts au 20ème siècle et 6 millions de morts par an selon l'OMS).

    La cigarette électronique a créé des controverses sur sa contribution à l'arrêt du tabac et à la réduction des risques liés au tabagisme.

    Télécharger le Décryptages N°22 - Le vapotage : De l'enthousiasme à la prudence

     

     

     

  • pub teleLe champ de l'addictologie est avant tout celui des personnes, celles qui recherchent une aide, un soutien en raison d'un comportement de consommation, d'une conduite de dépendance qu'ils ne maîtrisent plus et qui entraîne difficultés, voire souffrances, dans leur vie personnelle, affective, professionnelle ou sociale.

     

    Mais ces personnes, comme nous tous, vivent dans un environnement qui peut favoriser, entretenir ou aggraver des comportements addictifs. Il importe donc de déchiffrer, pour le plus grand nombre, ces facteurs d'influence afin de créer un environnement favorable à un comportement positif pour la santé et ne pas simplement renvoyer ces personnes qui souffrent à leur seule responsabilité et donc à leur solitude.

     

  • alcools info

     

    L'information du public et du consommateur sur les risques liés à la consommation d'alcool est un enjeu permanent entre les acteurs de santé et le lobby alcoolier, qui concerne aussi bien le contenu que la forme ou l'émetteur de cette information.

    On comprend bien les raisons de ce bras de fer permanent entre ceux qui ont pour objectif de protéger la santé en informant sur les risques et ceux qui considèrent a priori que cette information est avant tout une menace pour leurs objectifs commerciaux et l'activité économique.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°21 - Alcools et information des consommateurs : une exigence légitime

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

  • loi cannabisLe cannabis et son usage révèlent en France un contraste saisissant entre le consensus quasi unanime des professionnels d'addictologie et de santé publique sur les mesures à prendre et, en regard, le silence des politiques.

     

    Pourtant, si une politique publique est bien confrontée à un échec indiscutable depuis plusieurs décennies, c'est bien celle qui prévaut en matière de consommation du cannabis. Alors que les débats pour l'élection présidentielle s'intensifient, la grande majorité de la classe politique préfère éviter le sujet et se réfugier dans un discours où la langue de bois tient les faits à distance.

     

    Cependant, l'esquive permanente n'aura qu'un temps et, si le débat sur le cannabis n'a pas lieu pendant la campagne présidentielle de 2017, l'importance du sujet s'imposera à tout président élu. D'autant qu'au niveau international, la situation évolue rapidement.

     

    Télécharger le dossier : Décryptages N° 20 - Cannabis : L'inévitable débat

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

  • vin laboratoireLe lobby de l'alcool, tout comme le lobby du tabac, et sur le même modèle, a développé depuis des décennies une stratégie d'influence qui repose notamment sur une présence partout où le sujet de la consommation d'alcool et de ses effets peut être évoqué.

    Cette occupation du terrain, pourrait-on dire, vise à prévenir ou atténuer une présentation négative des boissons alcooliques qui aurait un impact commercial. Ainsi le lobby de l'alcool en France a investi depuis 1971 le champ scientifique en créant son propre organisme, l'Institut de Recherches Scientifiques sur les Boissons (IREB)[1].

     

    Aujourd'hui, cette façade scientifique des alcooliers se transforme et devient la Fondation pour la Recherche en Alcoologie (FRA). Il importe donc d'analyser les buts poursuivis par cette évolution et ses conséquences.


    [1] Cf. ANPAA, Décryptages n° 7 : « L'IREB, la façade scientifique des alcooliers », octobre 2015.

    Télécharger le dossier Décryptages N° 19 - La "nouvelle" façade scientifique des alcooliers - la FRA : la Fondation pour la Recherche en Alcoologie

    video d 19

     

    Le professeur Mickaël Naasila, Président de la SFA (Société Française d’Alcoologie) revient sur les limites que rencontre actuellement le secteur de la recherche en alcoologie en France.

    Voir la vidéo

     

     

     

     

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

  • statut senatLes débats parlementaires concernant les boissons alcoolisées suivent toujours un scenario écrit par avance auquel la loi de Modernisation du système de santé, dite Loi Touraine, n'a pas échappé en 2015. Après le vote en 1991 de la grande loi de santé publique sur la prévention du tabagisme et de l'alcoolisme, dite loi Evin, du nom du ministre de la santé qui l'a défendue au Parlement, les députés et sénateurs n'ont eu de cesse d'en rogner la portée sur son volet alcool.

     

    La défense de la santé publique est secondaire et toujours subordonnée aux intérêts alcooliers, notamment viticoles. C'est ainsi que, sous la pression du lobby de l'alcool, le Parlement a réintroduit successivement la publicité des boissons alcoolisées par affichage, la vente d'alcool dans les stades, la publicité en direction des jeunes en l'autorisant sur Internet, et enfin en 2015 l'ouverture de la publicité à tous les médias sous couvert de défense de l'œnotourisme.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N° 18 - Alcool : Députés et sénateurs en mission

     

     

  • La mAdo allumant une cigaretteinistre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a publié le 24 août 2016, en vue de la prochaine rentrée scolaire, les consignes de sécurité applicables dans les écoles, collèges et lycées en raison du risque terroriste, l'Organisation de l'Etat Islamique (DAECH) ayant explicitement menacé les établissements d'enseignement français.

     

    A cette occasion, resurgit le sujet de l'autorisation de fumer pour les élèves dans les enceintes scolaires.

     

    Ce sujet a été largement débattu en février 2016, car certains proviseurs et certains parents demandaient, en raison du risque terroriste, que les élèves et lycéens puissent être autorisés à fumer à l'intérieur des établissements d'enseignement plutôt qu'à l'extérieur, regroupés sur les trottoirs pendant les pauses.

     

    A la suite des interventions publiques des associations de lutte contre le tabagisme et de prévention des addictions, dont l'ANPAA, la ministre de l'Education nationale et la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avaient confirmé que l'interdiction générale de fumer dans les lieux collectifs continuerait à s'appliquer pour des raisons de santé publique. Cependant, certains proviseurs ou parents d'élèves ont réaffirmé leur demande à l'occasion de la publication des nouvelles consignes de sécurité pour les établissements d'enseignement.

     

    Ce dossier Décryptages N° 17 fait le point sur "le problème des pauses clopes" au lycée.

     

     

    Télécharger le dossier  Décryptages N°17 - Terrorisme et tabagisme dans les lycées : Les éléments du débat

     

     

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

  • Capture repu bbC'est entendu, pour les alcooliers, la loi Evin est un épouvantable carcan qui s'oppose sans raison à la promotion innocente des boissons alcoolisées. De la même manière, ils ont soutenu, avec leurs relais parlementaires, lors de l'examen de la loi Touraine en 2015 sur la modernisation du système de santé, qu'il était quasiment impossible de faire de la publicité pour les alcools. Ils assuraient également qu'il était hors de question de cibler la jeunesse dans les publicités.

    L'Euro 2016 de football organisé en France par l'UEFA est un cas d'école pour constater les stratégies de contournement de la loi par les alcooliers, essentiellement de la bière, et par les agences de communication.

     

    En résumé, l'Euro 2016 de foot a été un grand moment de matraquage publicitaire et de sponsoring d'un évènement sportif en France par le lobby de l'alcool, mais un sponsoring qui mobilise toute son habileté pour tenter de contourner la loi avec finesse.

     

    Télécharger le Décryptages N°16 : La bière championne de l'Euro - Sport, sponsoring et publicité

     

     

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

  • biere foot stade

     

    Les relations entre Alcool et Sport/activité sportive sont de celles qui cristallisent régulièrement les débats.

     

    En effet, ils sont tous les deux liés au plaisir et à la fête, mais de manière bien différente. Si on comprend bien les raisons qui poussent les alcooliers à s'immiscer dans les activités sportives, l'inverse est loin d'être évident.

     

    Télécharger le dossier : Décryptages N°15 : Sport et alcool - Les liaisons dangereuses

     

     

     

     

     

    Visionner la vidéo de Carine BLOCH, Directrice Régionale  ANPAA Ile-de-France  sur le dossier Décryptages N°15 : Sport et alcool - Les liaisons dangereuses

     

     

     

     

     

     

     

     

    Enregistrer

  • cuisinierL'ANPAA avait alerté en avril, lors du lancement de l'émission de télévision Recettes Pompettes diffusée sur YouTube, sur l'incivisme revendiqué des producteurs, qui mettaient en avant le contournement de la loi pour assurer la promotion d'une émission, et sur l'irresponsabilité de la valorisation de l'ivresse.

     

    Une nouvelle étape est franchie avec la participation d'une invitée féminine, Elodie Frégé, à la fois sur la duperie et sur la négation des risques spécifiques encourus pas les femmes par rapport à la consommation d'alcool.

     

    Télécharger le dossier : Décryptages N°14bis - Le bidonnage dangereux : Recettes Pompettes (Suite)

     

     

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer