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Mobilis

 

Les mesures de confinement décidées par le Président de la République lundi 16 mars bousculent nos habitudes et nos méthodes de travail. Notre association, présente sur tout le territoire, gère 90 établissements, compte 1600 professionnels et réalise plus de 400 000 consultations par an. Dans cette situation particulière et afin de ne pas priver de soins les personnes fragiles que nous accompagnons au quotidien, les équipes de l’ANPAA assurent la continuité des services tout en s’inscrivant avec détermination dans un effort collectif essentiel pour endiguer l’épidémie.

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bandeau Coronavirus

 

Face à l’épidémie de coronavirus, l’ANPAA, en tant qu’acteur de santé présent sur tout le territoire, se doit d’être exemplaire dans sa mobilisation face à l’épidémie.

 

Pour assurer une continuité des soins pour les publics les plus vulnérables, tout en étant attentifs à la sécurité et à la préservation de la santé de ses 1600 salariés, l’association adapte ses pratiques professionnelles dans le respect des consignes gouvernementales de confinement.

 

Les centres de soin et d’hébergement de l’ANPAA restent ouverts, mais privilégient au maximum une prise en charge à distance (téléconsultation, entretien par téléphone). Les consultations en face à face sont maintenues uniquement pour les situations nécessitant une continuité de soin absolue, en particulier pour les personnes suivant un traitement substitutif aux opiacés ou en cours de sevrage alcool ambulatoire. Les activités collectives et les interventions de prévention et de formation sont quant à elles, reportées ou annulées.

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colloque reportDans le contexte actuel de l'épidémie de coronavirus, nous n’avons pas de visibilité sur l’évolution de la situation et des mesures de distanciation sociale.

 

Dès lors, nous sommes contraints de reporter le colloque sur la place de l’entourage initialement prévu le jeudi 14 mai 2020 à Paris.

 

 

Ce colloque sera reprogrammé à l’automne.

 

Nous communiquerons très prochainement la nouvelle date.

 

Nous vous souhaitons, en attendant une reprise que nous espérons la plus proche possible, bon courage dans cette période compliquée.

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Si vous avez des questions, écrivez-nous à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

 

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Capture2Le 24 janvier, 185 élus et salariés de l’ANPAA venus de toute la France se sont retrouvés à Paris pour la journée des vœux 2020 de l’association.

 

Au total, 32 actions sur le thème « Nos parties prenantes, acteurs du changement à nos côtés » ont été présentées sur 14 stands régionaux. Les équipes ont ainsi pu mettre en avant les actions qu’elles mènent pour et avec les usagers et bénéficiaires de nos actions de prévention ainsi qu’avec les bénévoles et les partenaires de l’association.

 

Ces actions sont consultables via le catalogue des actions ANPAA 2019.

 

Bonne lecture !

Alcool represLe Premier ministre a annoncé que pour revitaliser les petites communes, il allait distribuer gratuitement 10 000 Licence IV[1] pour les petites communes de moins de 3 500 habitants. Là où nous attendons des soignants, du service public de qualité, de l'emploi, de l’aide à la personne, nous aurons donc des bistrots !

 

Cette décision, qui ravira certainement le lobby alcoolier, envoie un message désastreux sur le plan de la santé publique. Car toutes les études démontrent que le niveau d'alcoolisation d'un pays est directement lié à l'offre et à l'accessibilité en boissons alcooliques.

 

Le Premier ministre le reconnait lui-même implicitement en se référant au nombre de débits de boissons en 1960 qui était de 200 000 contre 40 000 aujourd'hui. Mais il ne précise pas que la consommation d'alcool pur par habitant était alors de 26 litres par an. Elle est aujourd'hui de 11,7 litres – toujours une des plus élevées au monde – mais cette diminution depuis les années 60 tient aussi à la diminution du nombre de bars possédant une licence IV.

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Le mois de janvier 2020 a été marqué par une action de mobilisation sociale inédite sur le champ de la santé publique en France avec l'action Défi de Janvier ("Dry January" à la française) qui consistait à faire une pause dans sa consommation d'alcool.

 

 

 

Le succès indéniable de cette première campagne de sensibilisation est d'autant plus inattendu que les pouvoirs publics s'en étaient retirés au dernier moment et qu'elle a été portée uniquement par un consortium d'associations, dont l'ANPAA, qui ont pu pallier le manque de soutien de l'Etat par le militantisme associatif.

 

Télécharger le dossier Décryptages N°40 - Un Défi relevé et réussi en janvier "Dry January" à la française en 2020

 

 

Banners blackLa première édition du Défi de Janvier - Dry January à la française portée par une trentaine d’associations et acteurs de santé se termine aujourd’hui.

 

Cette opération inédite en France, d’abord abandonnée par le gouvernement avant que le monde associatif ne s’en fasse le relai a été un véritable succès. Près de 9000 participants inscrits sur le site Dryjanuary.fr ont pu bénéficier des conseils et du soutien d’une communauté motivée pour faire une pause dans sa consommation d’alcool pendant un mois. L’engouement du grand public et des médias pour la campagne lui ont donné un retentissement manifeste.

 


Selon une étude réalisée par l’institut YouGov, 61 % des Français ont entendu parler du Défi de Janvier et 68 % pensent que c’est une bonne chose. Se lancer le défi pour faire une pause après la période des fêtes est la première raison


 

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En plein Défi de janvier, Santé publique France publie ce 14 janvier de nouveaux chiffres sur la consommation d'alcool enFrance qui confirme, si besoin était, le niveau de risque en France et dans chacune des régions.

 

Si globalement, la France se situe à un très haut niveau de consommation dans le monde (11,7 litres d'alcool pur par an et par habitant), les pratiques de consommation varient selon les régions, et les générations :

 

  • En Occitanie, 12,6 % des adultes de 18 à 75 ans boivent quotidiennement de l’alcool, contre 7,1 % en Ile-de-France. La moyenne nationale est de 10 %.
  • Les alcoolisations ponctuelles importantes (plus de six verres ou plus en une seule occasion) s'établissent à 16,2 % mensuellement, avec des niveaux allant 13,9 % des adultes en Ile-de-France, contre 20,5 % en Bretagne.
  • La consommation de bière est plus forte dans le Nord de la France, tandis que le vin domine sans surprise dans les régions de production viticole.

 

Si les chiffres de la consommation d'alcool publiés par Santé publique France permettent de mieux définir les priorités régionales, cette étude confirme la nécessaire priorité qui doit porter sur la prévention du risque alcool. La frilosité politique sur le sujet n'est plus de mise au moment où l'opinion publique est de plus en plus consciente des risques et des dommages liés à l'alcool. Le succès indéniable du Défi de janvier en est la preuve.

 

image protoxyde dazoteLe protoxyde d’azote, aussi connu sous le nom de « proto » et « gaz hilarant » par le grand public, est un gaz utilisé couramment dans les produits culinaires pour sa fonction de propulseur (dans les siphons de chantilly) et pour ses qualités anesthésiantes dans le milieu hospitalier.

 

Usage détourné et accessibilité

 

Ce gaz est depuis quelques années détourné de son usage originel à des fins récréatives. La pratique qui consiste à le transférer de la cartouche métallique dans un ballon de baudruche pour l’inhaler – qui existait déjà dans les années 90 – a pris de l’ampleur depuis 2018 et concerne majoritairement les adolescents entre 12 et 16 ans qui en recherchent les effets euphorisants.

 

En France, ce produit est légal et très facile d’accès puisqu’on le trouve en vente sous forme de cartouches métalliques sur internet et dans les supermarchés. Son accessibilité facilitant un usage détourné a conduit à une proposition de loi visant à encadrer la vente de protoxyde d’azote et à renforcer les actions de prévention.

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Une année à poursuivre nos actions de prévention, d'accompagnement des conduites addictives, de formation aux professionnels...Une année à œuvrer pour changer le regard sur les addictions. 

 

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