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Depuis mars, les étudiants sont confinés comme le reste de la population, mais souvent dans des studios de petite taille  et loin de leurs proches. Leur quotidien est bousculé, l’angoisse qu’engendre la crise sanitaire complique le vécu de ce confinement, d’autant que l’absence de perspective dans leurs études et leur vie professionnelle est une inconnue supplémentaire. 

 

Pour Claude Vedeilhie, psychiatre et président de l’ANPAA en Bretagne, cette situation est problématique  pour un grand nombre de jeunes que ce soit pour leur santé mentale ou lorsqu’ils ont des addictions.

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Deux centres de confinement ont été ouverts dans des gymnases de Bayonne et Biarritz pour éviter aux personnes sans-abris, particulièrement vulnérables, de contracter le Covid-19. L’ANPAA a proposé son aide à l’association Atherbea qui gère les deux centres.  

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Isolememnt A l’heure du confinement, les difficultés d’approvisionnement en produits illicites, l’isolement et la réduction du nombre de consultations physiques de suivi médico-psycho-social font craindre une dégradation des conditions de vie des consommateurs de l’île.

 

S’approvisionner en produits illicites est particulièrement compliqué pour les usagers de l’île car une grande partie des produits sont importés par bateau et la plupart des liaisons sont pour le moment interrompues. La production de cannabis locale ne suffira pas à pallier les manques et les prix explosent. Les professionnels de l’ANPAA sont vigilants quant à la situation qui risque d’empirer avec la durée du confinement.

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CAARUD Saint Brieuc3 questions à Dominique ROUSSEL, infirmier de l’ANPAA au CAARUD de Saint-Brieuc

 

 

La prise en charge d’un public précaire est au cœur de la mission des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD) gérés par l’ANPAA. Selon Dominique Roussel, infirmier au CAARUD de Saint Brieuc, c’est une autre manière de penser le soin. Les usagers de drogues que l’ANPAA accueille et accompagne au quotidien ont le droit aux mêmes égards que le reste de la population.

 

 

La mise en place d’une organisation différente, adaptée aux mesures de distanciation sociale et à ce public fragile, mais aussi à la réalité territoriale, notamment grâce à un système de drive et de livraison à domicile du matériel, s’est donc opérée naturellement : soutenir l’élan de solidarité insufflé par la crise était une évidence.

 

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Confinez clairs

Fêtez Clairs, un collectif d’associations, coordonnée par l’ANPAA 75, a pour objectif de faire de la prévention et de la Réduction Des Risques dans les milieux festifs parisiens. Mais la période de confinement mettant en suspens tout regroupement de personnes qu’il soit festif ou non, le collectif a pris l’initiative de se rebaptiser, le temps de quelques semaines, en « Confinez Clairs ».

 

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jeunes addictionsDans le contexte très particulier du confinement, les professionnels de la protection de l’enfance se retrouvent démunis pour faire face aux conduites addictives, parfois exacerbées, des jeunes qu’ils accompagnent.

 

Après près de trois semaines de confinement, les professionnels de la protection de l’enfance   se retrouvent confrontés à des difficultés liées aux conduites addictives des jeunes qu’ils accompagnent dans les structures d’hébergement notamment. Ces problématiques sont souvent renforcées par l’isolement social induit par le confinement : hausse des consommations pour certains mais aussi difficultés d’approvisionnement pour d’autres.

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PrcaritDepuis 2002, l’ANPAA à Lille dispose d’une équipe mobile précarité composée de deux infirmiers et d’un éducateur spécialisé. Habituellement, l'équipe accompagne les personnes hébergées sur leurs problématiques d'addiction et répond aux demandes des professionnels des centres d'hébergement en apportant son regard addictologique sur toutes les situations rencontrées. Elle facilite si nécessaire le lien entre les personnes hébergées et le dispositif de soins en addictologie.

 

Dès l’annonce du début du confinement, l’équipe a proposé son appui à l’ensemble des structures d’hébergement déjà accompagnées (centres d’hébergement et de réinsertion sociale, pensions de famille, foyers logements…) de la métropole lilloise. Elle a également été appelée en renfort pour des conseils sur la consommation d’alcool des résidents. Les personnes accueillies dans ces centres sont pour la plupart fragiles - sans domicile fixe avec des parcours de vie jalonnés de traumatismes psychiques et souffrant de comorbidités - et ont souvent des niveaux de consommation d’alcool, substance légale et facile d'accès, supérieurs à la population générale.

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Addiction COVIDL'impact considérable de la pandémie de Covid-19 sur l'ensemble de nos sociétés, que ce soit sur le plan des rapports humains, de la vie quotidienne, du système de santé, de l'activité économique, etc., est également un bouleversement sur celui des conduites addictives. Le confinement mis en place pour interrompre la circulation du virus a fait sentir ses effets sur la circulation des drogues ou sur les comportements addictifs de manière parfois spectaculaire.

 

Ses effets portent aussi bien sur les consommations que sur les pratiques d'accompagnement et de soins aux personnes en difficulté avec ces conduites. On ne saurait non plus passer sous silence les pratiques de groupes d'intérêts pour qui le drame peut être une opportunité. S'il est trop tôt pour évaluer l'impact réel du confinement (un champ de recherche quasi infini s'est ouvert), il est cependant possible de décrire les conséquences immédiates et les questions qui en découlent.

 

 

Télécharger le dossier : Décryptages N°41 - Covid-19 et addictions : L'impact du confinement

 

 

LW 00432Face à la pandémie de COVID-19 qui sévit actuellement sur le territoire, l’ensemble de la population française est aujourd’hui confiné à domicile. Peu à peu la vie s’organise : de nombreuses personnes doivent partager leur temps entre télétravail et occupations des enfants ; d’autres, plus fragiles, doivent redoubler de vigilance en appliquant les gestes barrières et la distanciation sociale ; d’autres enfin sont soumises au télétravail organisé par leur employeur lorsque cela est possible. Dans ce nouveau contexte, où se crée une porosité entre travail et vie familiale, il est nécessaire de trouver de nouveaux équilibres de vie en définissant et appliquant soi-même de nouvelles règles de vie.

 

Un risque de consommation de substances psychoactives accru

 

L’ennui est souvent décrit comme un déterminant dans la consommation de produit psychoactif quel qu’il soit. De fait, le confinement réduit les déplacements et les activités, entraînant pour certains un désœuvrement, qui peut engendrer une consommation plus importante que d’habitude.

 

En étant confinés à domicile, nous ne sommes pas soumis aux mêmes règles ni au cadre défini par le lieu de travail. Le domicile est un espace de liberté où les tentations peuvent être plus nombreuses tandis que les contraintes sociales sont moins fortes. La consommation de certaines substances psychoactives devient plus facile parce qu’elle n’est plus encadrée par les contraintes du milieu de travail : pauses cigarettes limitées dans la journée de travail, interdiction de consommer de l’alcool sur le lieu de travail, etc.

 

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Mobilis

 

Les mesures de confinement décidées par le Président de la République lundi 16 mars bousculent nos habitudes et nos méthodes de travail. Notre association, présente sur tout le territoire, gère 90 établissements, compte 1600 professionnels et réalise plus de 400 000 consultations par an. Dans cette situation particulière et afin de ne pas priver de soins les personnes fragiles que nous accompagnons au quotidien, les équipes de l’ANPAA assurent la continuité des services tout en s’inscrivant avec détermination dans un effort collectif essentiel pour endiguer l’épidémie.

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