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cerveau verres alcoolL’ANPAA publie aujourd'hui son premier rapport sur les pratiques des lobbies de l’alcool observées en 2017.

 

Comme le soulignait la Cour des comptes en 2017, les lobbies de l’alcool, de par leur influence au sein de la sphère politique, ont longtemps réussi à contrer toute tentative de mise en œuvre d’une politique de santé publique réellement efficace en matière de réduction du risque alcool.

 

La Cour des comptes appelait à « tirer les leçons du fait que, sous l’influence des intérêts des producteurs, les arbitrages rendus sur la plupart des mesures pouvant affecter la vente de boissons alcoolisées l’ont été en défaveur de la santé publique ».

 

Ces pratiques sont toujours en cours aujourd'hui. L’année 2017 se caractérise ainsi par une série d’initiatives menées par l’ensemble de la filière alcool qu’il s’agisse du vin, des spiritueux ou de la bière.

 

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neversA l’occasion des Etats Généraux de la Santé organisés par le Conseil territorial de la santé (CTS), Madame Agnès BUZYN, Ministre des Solidarités et de la Santé, était en déplacement dans la Nièvre le 1er Mars 2018.



Avant de rejoindre les Etats Généraux de la Santé, Mme Agnès BUZYN a été reçue par Monsieur Alain DELGUTTE, Président du Conseil Central de la section de l’Ordre des Pharmaciens dans son officine pour échanger sur la lutte contre le tabagisme.



A cette occasion, l’ANPAA 58 a été conviée à rencontrer Madame La Ministre afin de présenter les missions de l’établissement et notamment les actions conduites dans le domaine de la tabacologie en CSAPA et en prévention sur le territoire 58. Moment d’échange appréciable, temps fort pour l’ANPAA 58 en matière de communication, et de reconnaissance comme partenaire important dans la prise en charge et la prévention des addictions sur le territoire 58.

 

 

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Sur la photo : Mme Agnès BUZYN entourée de M. DELGUTTE, du Préfet de la Nièvre, de la directrice de l'ANPAA 58 Mme ROCHU, de Mme GOULET Députée de la Nièvre et du Maire de Nevers

 

Télécharger la présentation de l'ANPAA 58 faite à l'occasion de la visite de Mme Agnès BUZYN

Télécharger le Courrier de remerciement de Mme la Ministre

cerveauUne publication américaine démonte un mythe. En effet, lors de chaque débat parlementaire, un des arguments préférés des députés ou sénateurs relayant ceux du lobby de l'alcool, est que le meilleur moyen de prévenir les comportements excessifs à l'adolescence ou à l'âge adulte serait d'éduquer les enfants ou les jeunes à boire correctement. Cette affirmation n'a jamais été démontrée, et elle sert essentiellement de contrefeu pour ne pas mettre en œuvre des mesures dont l'efficacité a été parfaitement démontrée par les études scientifiques.

 

Les trois chercheurs de l'Université de Buffalo[1] ont suivi 765 familles réparties en deux groupes de taille équivalente selon que les enfants (moins de 13 ans) étaient ou non autorisés par leurs parents à siroter (sipping) ou goûter (tasting) de l'alcool. Les résultats sont significativement plus mauvais quand les parents supervisent (et donc autorisent) les enfants dans leur dégustation. Quelques années plus tard, en effet, cette permissivité des parents était associée à une consommation plus fréquente, à une consommation moyenne d'alcool par jour plus importante et à d'autres problèmes liés à l'alcool à la fin de l'adolescence.

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sallevideLes 6 et 7 décembre 2017, la Fondation pour la Recherche en Alcoologie (FRA) a tenu son 1er colloque à Rennes depuis sa création en décembre 2015 à partir de la transformation de l'IREB (Institut de recherches scientifiques sur les boissons). Ce colloque scientifique n'a pas été un grand succès comme auraient pu l'espérer les alcooliers, en raison d'un enchaînement de maladresses qui tiennent à l'ambiguïté de cette stratégie d'influence de moins en moins bien perçue.

 

Cet épisode décevant pour la FRA a été autant l'occasion d'un dévoilement des méthodes de cette fondation et des réactions qu'elles suscitent que des travaux soutenus par le secteur économique de l'alcool.

 

Télécharger le dossier Décryptages N°30 - Colloque "décevant" de la FRA : Les limites de l'ambiguïté

 

 

drogue coutAu moment où le gouvernement français, sur la lancée de l'élection du président Emmanuel Macron, s'apprête à réviser à la marge le dispositif de répression de l'usage des stupéfiants (contraventionnalisation pour primo-interpellation), la prise en compte de l'aspect économique de la consommation de drogues et de leur trafic est curieusement absente du débat. C'est d'autant plus étonnant pour un gouvernement qui se veut managérial et garant des équilibres budgétaires.

 

On peut difficilement incriminer le manque d'informations, que ce soit sur les drogues légales ou illégales, ou la difficulté de la prospective puisque, pour le cannabis, l'évolution de la législation dans certains pays (Etats-Unis, Uruguay) permet déjà de tirer des enseignements[1], à la fois pour la santé publique et pour l'évolution du marché. Par ailleurs, nous disposons pour la France d'éléments solides concernant le coût social des drogues licites ou illicites grâce aux travaux de l'économiste Pierre Kopp[2] publiés en 2015[3], financés par la Direction Générale de la Santé.

 

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[1] https://www.ofdt.fr/europe-et-international/projets-internationaux/cannalex/

[2] Professeur à l'université Panthéon-Sorbonne (Paris I) et à l’Ecole d’économie de Paris.

[3] https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epfxpkvc.pdf

 

Télécharger le dossier Décryptages N°29 - Le coût des drogues pour la société : Quel intérêt pour la politique publique?

 

 

 

 

 

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Mildeca

Le Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017 arrivant à son terme, la MILDECA a ouvert une concertation pour l'élaboration d'un nouveau plan de mobilisation contre les addictions. Celui-ci devrait être présenté en mars 2018.

 

L'ANPAA, en tant qu'acteur majeur du secteur français de l'addictologie et première association gestionnaire d’établissements de soins en ambulatoire, a naturellement participé à cette consultation

 

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En 2017, l’ANPAA s’est à nouveau pleinement investie dans le Moi(s) sans tabac.

 

Les médias régionaux se sont diversement emparés de l’opération, avec moins de retour presse qu’en 2016.

Mais les réseaux sociaux ont permis de mettre en lumière des actions locales qui n'étaient pas toujours  relayées par les journaux. C’est pourquoi, cette année, la revue de presse régionale du Mois sans Tabac se complète d’une cartographie : elle permet de saisir d’un seul coup d’œil combien l’engagement des équipes ANPAA s’est traduit dans des lieux variés et sous des formats différents.

 

Découvrez la diversité de nos actions en passant la souris sur les points repérés sur la carte : il feront apparaitre les premières ligne d’un article, un tweet, un post Facebook ou bien encore un lien vers le podcast d’une émission radio ou vers une vidéo…

 

 

Télécharger la revue de presse ANPAA

 

 Cartographie des actions régionales Mois sans Tabac

 

 

 

Cliquer sur la carte pour visualiser les actions des équipes ANPAA

 

 

 

alcool jeunesseL'alcool est la principale drogue chez les jeunes, et le binge drinking, qui consiste à en absorber beaucoup en un temps très court, est emblématique de leurs nouvelles pratiques. Les effets sont irréversibles, car l'alcool est durablement toxique pour le cerveau, et ces " cuites " extrêmes multiplient les risques d'entrer dans l'alcoolisme.

 

Certains lobbies déploient leur perversité jusqu'à rendre l'alcool encore plus attractif, et les politiques favorisent des intérêts privés, alors que ses dégâts ont un coût exorbitant.

 

A l’occasion de la publication de son ouvrage « Comment l’alcool détruit la jeunesse » écrit en collaboration avec Marie-Pierre Samitier, l’ANPAA a interviewé le Professeur Amine Benyamina, psychiatre addictologue à l’Hôpital Paul Brousse et président de la Fédération Française d'Addictologie.

 

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anesmL’ANESM publie ses recommandations de bonnes pratiques professionnelles portant sur « la réduction des risques et des dommages dans les Centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD) » auxquelles Delphine Jarraud du siège et Stéphanie Lefevre du CAARUD "le Sémaphore" de l'ANPAA 07 ont contribué.

Ces recommandations ont été élaborées dans un contexte d’évolution puisque, d’un objectif initial centré sur la réduction des risques infectieux liés à l’usage de drogue par injection, la politique de réduction des risques s’étend aujourd’hui à l’ensemble des dommages sanitaires et sociaux et à tous les produits.

La loi n°2016-41 de modernisation de notre système de santé a entériné ce cadre d’évolution et a autorisé notamment de nouveaux outils et de nouvelles interventions en CAARUD (supervision des pratiques de consommation, analyse de produits, tests rapides d’orientation diagnostique (TROD), autotests de détection des maladies infectieuses, naloxone). Les recommandations de l’Anesm permettent d’accompagner ces changements.

 

Télécharger recommandation ANESM RDRD en CAARUD