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Dans le cadre du système d’Alerte Précoce (Early Warning System – EWS), l’Institut Scientifique de Santé Publique  lance un message d'alerte réservé aux consommateurs cela après avoir identifié trois nouveaux types de comprimés d’ecstasy hautement dosés en MDMA. Il s'agit des comprimés «Bugatti», «Superman» et «Domino».


Du fait de la concentration élevée en MDMA de ces comprimés, il existe un risque de complications graves (convulsions, hyperthermie, coma), voire de décès par overdose.

 

Lire le message d'alerte diffusé par Eurotox

alerteL’Observatoire européen des drogues et de la toxicomanie (OEDT) et Europol lance une alerte concernant 2 drogues synthétiques - le 4,4’-DMAR et les comprimés de MDMA fortement dosés- ayant récemment causé de sérieux dommages en Europe.

 

Le 4,4’-DMAR, « legal high », aussi connu sous les noms de « 4-méthyl-U4Euh », « 4-méthyl-euphoria »,  « 4,4-diméthylaminorex » et « Sérotoni » circule au Danemark, en Finlande, en Hongrie, aux Pays-Bas, en Suède et au Royaume-Uni. Plusieurs effets secondaires ont été décrits : agitation, hyperthermie,  problèmes respiratoires et des arrêts cardiaques...

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Graphique 1- Nombre de substances identifiées en France par famille et par année depuis 2000 jusqu’en mars 2014L’OFDT publie une note dressant un inventaire des 115 nouveaux produits de synthèse (NPS) répertoriés depuis 2000 sur le territoire français par l’ensemble des partenaires du réseau SINTES (Système d’identification national des toxiques et des substances) de l’OFDT.

Les « nouveaux produits de synthèse » (NPS) aussi appelés « drugs, research chemicals » (RC) et « legal highs » désignent des substances qui imitent dans leurs structures moléculaires les effets de différents produits illicites (ecstasy, amphétamines, cocaïne, cannabis, etc.).. L’imitation de la structure moléculaire de stupéfiants permet aux NPS de contourner, sur une courte période, la législation sur les stupéfiants.

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flechesDans le cadre du système d’Alerte Précoce (Early Warning System – EWS), le service de testing de l’asbl Modus Vivendi, a permis d'identifier un échantillon de speed fortement dosé en amphétamine (96%) en Belgique.

 

"Il s’agit de l’échantillon de speed le plus fortement concentré parmi ceux qui ont été analysés en Belgique entre 2002 et 2012, la concentration habituelle étant d’environ 20 - 25 %. Le risque de surdose pour les usagers est donc réel", ce qui peut provoquer différents troubles comportementaux et des effets indésirables de type cardio-vasculaire ainsi que de l’hyperthermie, pouvant dans certains cas conduire au décès de l’usager.

 

 

Pour en savoir plus consulter le message d'alerte Eurotox

Mains qui roulent un jointUne équipe de l’Inserm a analysé les variations dans la séquence d’un gène (gène codant pour le récepteur cérébral aux cannabinoïdes) et les effets ressentis par des jeunes lors de leur consommation de cannabis*.

 

Le questionnaire suggérait: Plusieurs effets connus : relaxation, euphorie ou exacerbation des sens... D’autres effets moins connus : syndromes dépressifs passagers, paranoïa, crises d’angoisse, difficultés motrices et cognitives...Mais aussi des effets psychotiques :  hallucinations visuelles et auditives...

Il apparaît que parmi les personnes interrogées ayant déjà consommé du cannabis, environ une sur cinq a déjà ressenti un effet de type psychotique lors d’une de ces expériences.


Les chercheurs tentent maintenant d’évaluer le pouvoir prédictif de cette association, ainsi que l’influence éventuelle de certains variants du gène CNR1 sur le risque d’apparition d’une schizophrénie. En attendant d’en savoir plus, "ces travaux interpellent sur la sensibilité individuelle à l’usage du cannabis. Ce message doit passer auprès des jeunes, ils doivent apprendre à reconnaître ces effets délétères qu’ils peuvent être les seuls à ressentir", conclut Marie-Odile Krebs.


En savoir plus, consulter la page dédiée sur le site de l'INSERM

Lire l'actu sur les Conduites addictives chez les adolescents

 

* Une étude sur la consommation de cannabis et ses effets subjectifs  a été menée auprès de 3.800 étudiants. En parallèle, 1.200 jeunes ont participé anonymement à une enquête génétique.


Capture d'écran de la première de couvertureL'OFDT propose une version française du guide sur les standards de qualité européens de prévention des usages de drogues. Ce guide avait été initialement publié en anglais par l’OEDT (Observatoire européen des drogues et des toxicomanies).

 

 

Cet outil comprend une description des 8 étapes nécessaires du cycle de la prévention contre les drogues (L’analyse des besoin, Analyse des ressources, Elaboration du programme, La conception de l’intervention, Gestion et mobilisation des ressources, Mise en œuvre et suivi, Évaluations finales, Diffusion et amélioration) , ainsi qu’une liste de contrôle qui peut être utilisée au moment de la planification et de la mise en œuvre des actions de prévention.


Il a été conçu pour les praticiens et les professionnels de terrain. Il s’agit du premier cadre européen pour la mise en œuvre d’une prévention de grande qualité.



Télécharger le document sur le site de l’OFDT


Capture d'écran de la note d'information EurotoxDans le cadre du système d'Alerte Précoce (Early Warning System - EWS), l'Institut Scientifique de Santé Publique (ISSP) vient d'identifier de nouveaux comprimés d’ecstasy fortement concentrés en MDMA, en Belgique :

  • « Mistubishi »
  • « Li-Ion »
  • « Superman »,
  • « Nintendo », et
  • « Papillon »

Conduite à tenir et prise en charge médicale (source Note Sintes)
"La gravité potentielle des manifestations aiguës nécessite une hospitalisation en urgence devant tout signe clinique évocateur de l’une d’entre elles. À l’hôpital, la prise en charge comprend le

traitement de l’hyperthermie et des troubles électrolytiques, la surveillance clinique et cardiaque (électrocardiogramme),

le traitement des signes observés"

 

 

 

Lire la note d'information Eurotox

Le ministère de la Santé a annoncé jeudi 9 janvier 2014 que l’agence

nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)

 

vient d’accorder au Sativex® l’autorisation de mise sur le marché en France.

 


Le Sativex®, est médicament dérivé du cannabis, notamment destiné à aux patients atteints de sclérose en plaques, pour soulager les contractures sévères.

 

Ce médicament à base de cannabis sous forme de spray buccal, est déjà autorisé dans 23 pays dont 17 en Europe.

 

Le communiqué du ministère précise que traitement devra être initié par un neurologue et un rééducateur hospitalier.

 

La prescription devrait être d'une durée de six mois. Les médicaments à base de stupéfiants ne pouvant être délivrés que pour 28 jours, les médecins généralistes pourront effectuer des renouvellements d'ordonnance entre deux rendez-vous avec un spécialiste.

Les laboratoires britanniques GW Pharmaceuticals devrait commercialiser le Sativex en France début 2015.

Feuille de cannabisDans le Colorado aux Etats-Unis, depuis le 1er janvier il est possible d’acheter légalement et à des fins récréatives du cannabis. La vente et la consommation sont donc désormais légales, mais encadrées : les habitants de l'Etat peuvent acheter jusqu'à 28 grammes de cannabis (7 grammes pour les touristes) par visite, à condition d'avoir au moins 21 ans. A partir du mois de juin une législation similaire devrait s’appliquer dans l'état de Washington.

 

Cette loi fait suite à la publication d’un rapport de l'Organisation des États américains (OEA). Ce rapport invitait à modifier la législation du cannabis afin de sortir la vente de cannabis du marché noir. Selon le cabinet d'études ArcView Market Research, les ventes légales de cannabis augmenteront de 64% entre 2013 et 2014, pour passer de 1,4 milliard de dollars à 2,34 milliards.

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flechesLa préfecture de Seine-Saint-Denis lance une alerte aux consommateurs de cocaïne. L’analyse de cocaïne saisie sur la commune de Sevran (banlieue de Paris) indique la circulation de cocaïne extrêmement concentrée et donc dangereuse. La cocaïne saisie titre à 65% alors que la concentration ces dernières années se situe autour de 30%.


Ce degré de pureté amène la préfecture et les autorités sanitaires à alerter les structures, associations concernées et les

services d'urgence.

 


Source AFP/ 20 minutes