Jeune se prenant la tête dans le coin d'une pièceUne étude quinquennale menée auprès de 3.880 jeunes par des chercheurs de l'Université de Montréal, démontre que ceux qui ont consommé du speed (methamphétamine) ou de l'ecstasy (MDMA) à l'âge de quinze ou seize ans étaient plus susceptibles de souffrir de symptômes de dépression l'année suivante.

L’étude : Les questions aux participants portaient sur leur consommation de psychotrope (au cours de l’année précédente et au cours de leur vie) et sur leur profil psychosocial (ex. conflits familiaux…) . Les symptômes de dépression ont été identifiés grâce à un outil d'évaluation épidémiologique standard.

Les conclusions: Il apparaît que les consommateurs d'ecstasy ou du speed ont respectivement 1,7 et 1,6 fois plus de risque d'être dépressifs l’année suivante.


Consulter le communiqué de presse sur le site de l’Université de Montréal.