Illustration d'un rail de cocaïneSelon une étude à paraître dans l’American Journal of Psychiatry, portant sur des personnes dépendantes à la cocaïne, le sexe et la motivation de consommation auraient une incidence sur le choix de la thérapie à utiliser.

L’étude a porté sur la comparaison de l’imagerie cérébrale de 30 personnes dépendantes à la cocaïne et de 36 sujets consommateurs d’alcool. Il apparait que la motivation de la consommation (faire face au stress ou stimuler) aurait une incidence sur les zones d’activation du cerveau, mais aussi que les zones d’activation diffèrent d’un sexe à l’autre concernant les consommateurs de cocaïne.

Les auteurs concluent que les femmes dépendantes à la cocaïne seraient plus réceptives à des thérapies antistress, les hommes plus réceptifs aux thérapies cognitivo-comportementales.

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