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3 verres de vin blancL’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies) publie les premiers résultats du volet drogues de l’enquête HBSC (Health Behaviour in School-aged

Children), menée dans 41 pays sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), auprès d’élèves âgés de 11, 13 et 15 ans. En France métropolitaine, l’enquête porte sur plus de 11.500 élèves.

 

En quelques chiffres,

  • Pour l’alcool,
    .A 11 ans, 57,7% des élèves ont déjà expérimenté l’alcool. 71,7% à 13 ans et 85,8% à 15 ans.
    .Les ivresses concernent 38,1% des 15 ans (5,8% des 11 ans, 13,6% des 13 ans)
    .L’usage régulier d’alcool est pratiqué par 8,5% des 15 ans.
  • Pour le tabac,
    .55,5% des 15 ans ont déjà expérimenté le tabac. (8,8% des 11 ans, 25,4% des 13 ans)
    .18,9% des 15 ans ont un usage quotidien de tabac
  • Pour le cannabis,
    .L’expérimentation concerne 28% des 15 ans. (0,8% des 11 ans, 6,4% des 13 ans)
    .Près de 3% des 15 ans déclarent des usages réguliers.

L’OFDT indique une «précocité et la prédominance de l’alcool dans les usages des plus jeunes» et constate que «la diffusion des produits se développe pendant les ‘années collège’».

Lire le communiqué de presse de l'OFDT

Logo de l'OMS organisation mondiale de la santéL’alcool dans l’Union européenne

L’OMS Organisation mondiale de la santé publie deux rapports.
Le premier L'alcool dans l’Union européenne. Consommation, nocivité et stratégies adoptées compulse les indicateurs clés sur la consommation d'alcool, sur les résultats obtenus en matière de santé et sur les mesures visant à réduire les dégâts provoqués par l'alcool dans l'Union européenne.

Le second rapport Plan d’action européen visant à réduire l’usage nocif de l’alcool 2012-2020 propose un plan d’action pour réduire l’usage nocif de l’alcool

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Personne debout devant un pupitre, parlant dans un microLes jeunes et le binge drinking, quelle réalité dans le Cher ?

L’A.N.P.A.A.18 réalise depuis deux ans une évaluation des comportements d’alcoolisation (et notamment des phénomènes de binge drinking) chez les jeunes du Cher. Le binge drinking est une pratique qui consiste à absorber une quantité maximale d’alcool en un minimum de temps.

Face à l’absence de données ou statistiques à l'échelon départemental, et désireuse de mieux connaître les habitudes de consommation d'alcool des jeunes résidant dans le Cher,  l’A.N.P.A.A.18 a créé, avec le soutien du Groupement Régional de Santé Publique du Centre (GRSP) et du plan départemental de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT), un outil de recensement permettant de questionner jeunes et adultes sur le binge drinking dans le Cher.

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Deux mamans souriantes et assises, chacune portant son enfant dans les brasD’après une étude d’Addiction Suisse, la conception du rôle de la femme dans la société pourrait avoir une incidence sur la consommation d’alcool des mères de famille.

L’étude est partie du constat que les rôles sociaux (exercer une activité professionnelle, être en couple, avoir des activités sociales, avoir un enfant….) constituent des facteurs de protection sur la consommation d’alcool,

comparée à la situation de recherche d’emploi, de célibat, d’absence de loisir, …

 

Or, en comparant les niveaux de consommation d’alcool de mères dans 16 pays industrialisés, il apparaît que les rôles sociaux ne sont pas de façon systématique des facteurs de protection.

D’après l’étude,

  • dans les pays qui proposent des mesures encourageant le travail des mères, plus la femme occupe de rôles sociaux et moins elle consommera d'alcool.
  • dans les pays où le travail des mères n'est pas encouragé, "l’effet protecteur de la combinaison travail/maternité est plus faible concernant la consommation d’alcool." Le travail peut alors apparaître comme un facteur de stress, une contrainte...

Lire le communiqué de presse sur le site Addiction Suisse

Trois verres à vinPublicité pour l’alcool : pour un retour à l’esprit de la loi Evin

L’académie de médecine a présenté dans un communiqué de presse sa position sur la publicité pour l’alcool.

Elle considère que :

  • "les objectifs de la loi de santé publique de 2004 ne sont pas atteints en ce qui concerne l’alcoolisation des Français,
  • la consommation baisse plus lentement et reste à un niveau élevé,
  • les ivresses répétées ont augmenté chez les jeunes depuis 2003 et que cette situation s’aggrave,"

et recommande :

  • "d’interdire la publicité des boissons alcooliques sur les supports qui s’imposent à tous (l’affichage sur la voie publique et les transports en commun, la télévision, la radio, le cinéma et l’internet),
  • de limiter les messages publicitaires à la seule description du produit (nature, contenu en alcool),
  • de rendre plus évident par sa taille, son contraste et sa visibilité le logo ou l’avertissement recommandant de s’abstenir de toute consommation d’alcool pendant la grossesse."

Pour en savoir plus,

Visuel d'une publicité du CIBV pour le Bordeaux SauternesLa Cour de Cassation déclare illégale la campagne publicitaire réalisée en 2005 par le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB)

Une décision de principe

Dans un arrêt du 23 février 2012, la Cour de cassation a cassé un arrêt de la Cour d’appel de Paris du 26 février 2010 concernant une publicité réalisée par le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB). Selon la Cour de cassation, la Cour d’appel a violé les dispositions du Code de la santé publique car les affiches incriminées «comportaient des références visuelles étrangères aux seules indications énumérées par l’article L.3323-4 du code de la santé publique et visaient à promouvoir une image de convivialité associée aux vins de Bordeaux de nature à inciter le consommateur à absorber les produits vantés».

C’est une décision importante que vient de rendre la Cour de cassation dans la mesure où elle conforte la jurisprudence antérieure et rappelle que les dispositions du Code de la santé publique réglementant la publicité des boissons alcooliques (loi Evin) prévoient d’encadrer la publicité des boissons alcooliques.

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Main tenant un volant de voitureLes éthylotests seront obligatoires, dans tous les véhicules, à compter du 1er juillet 2012

Selon un décret paru jeudi au Journal officiel les éthylotests deviendront obligatoires dans tous les véhicules à compter du 1er juillet 2012. "Tout conducteur d'un véhicule terrestre à moteur, à l'exclusion d'un cyclomoteur, doit justifier de la possession d'un éthylotest, non usagé, disponible immédiatement". Si vous comptez utiliser un éthylotest avant de conduire, il est conseillé d’en avoir deux, car vous devez toujours en avoir un non usagé.

Le défaut de possession d'un éthylotest sera sanctionné, à partir du 1er novembre 2012, d’une

amende de onze euros.

 

Depuis novembre 2011, des éthylotests sont à la disposition du public dans les discothèques.

Depuis le 1er janvier 2010, des éthylotests anti-démarrage équipent les autocars neufs. En septembre 2015, ils devront être installés sur l'ensemble du parc.

Consulter le décret sur Légifrance

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Main tenant un volant de voitureLes éthylotests

seront obligatoires, dans tous les véhicules, au 1er juillet 2012

 

Une circulaire du Ministère de l'Intérieur adressée aux Préfets et dont l'objet porte sur les orientations nationales des politiques locales de sécurité routière pour 2012, précise que les éthylotests deviendront obligatoires dans tous les véhicules à compter du 1er juillet 2012.

Cette circulaire fait aussi référence à :

  • la mise à disposition de dispositifs certifiés permettant le dépistage de l'imprégnation alcoolique dans les débits de boisson
  • l'interdiction des open-bars au moment des fêtes étudiantes
  • l'engagement des responsables d'établissement de l'enseignement supérieur et de responsables d'associations d'étudiants à être en capacité de proposer un dispositif de dépistage et de raccompagnement à l'occasion des événements festifs effective stinky to viagra meaning slightly with blending turn for cialis tadalafil with. As recommend. Inches viagra for women This salon everything were Wine generic cialis scent how Program skin before. qu'ils organisent.
  • la lutte contre l'accidentalité des usagers de deux-roues motorisés
  • le déploiement des radars pédagogiques
  • le développement d'actions de prévention pour les séniors

Consulter la circulaire sur Légifrance

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Femme tenant un verre de vin chaud en mainLa vague de froid intense qui s'est installée sur l’ensemble de la France, devrait s'aggraver dans les prochains jours, selon Météo-France.

Attention aux idées fausses :

  • Boire un verre d’alcool permet de se réchauffer !
    Après avoir consommé de l’alcool on peut avoir la sensation d’être réchauffé, mais ce n’est qu’une impression. La consommation d’alcool dilate les vaisseaux sanguins à la surface du corps, ce qui libère de la chaleur. Le consommateur qui a alors l‘impression de se réchauffer peut courir un risque d'hypothermie en ne se couvrant pas assez par exemple. La température du corps a en fait baissé (Elle diminue d’un demi degré pour 50 g d’alcool consommé). La sensation de chaleur disparaitra dès que les vaisseaux sanguins ne seront plus dilatés.
  • Boire un grog ou un vin chaud n’est pas nocif
    Lorsque l’alcool est mélangé à une boisson chaude, en plus de la sensation de chaleur, l’alcool peut donner l’impression au consommateur de le désaltérer alors qu’au contraire l’alcool déshydrate en faisant uriner d’avantage.

En bref, l’alcool ne réchauffe pas et déshydrate. Pour avoir chaud, couvrez-vous, buvez des boissons chaudes (sans alcool) et limitez les efforts en plein air !

Couverture des actes du colloque Alcool et grossesse, une réalité encore peu connueL'exposition prénatale à l'alcool représente un facteur de risque pour l'enfant à naître, cela quel que soit le stade de la grossesse. Ce problème de santé publique reste pourtant peu connu.
L’association « SAFFrance » et l’ARS Midi-Pyrénées, en lien avec l’A.N.P.A.A.31 ainsi que d’autres partenaires, ont organisé le colloque «Alcool et grossesse, une réalité encore peu connue?» le 13 janvier 2011.

L’objectif, rassembler 500 professionnels (pédiatres, sage-femmes, gynéco-obstétriciens, médecins généralistes, réseaux de la petite enfance, professionnels de la Protection Maternelle et Infantile, associations de prévention des addictions) afin de diffuser des informations, échanger sur les pratiques, proposer des modalités de prévention au risque d’exposition prénatale à l’alcool.

Les actes du colloque viennent de paraître et sont disponibles à la commande, dès aujourd’hui, auprès de:

  • ANPAA 31- 27, rue Bayard - 31000 TOULOUSE – Tél. 05 61 62 14 26 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • Réseau MATERMIP - Tél. 05 67 77 12 53 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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