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Illustration de jeunes pratiquant le binge drinkingLe binge drinking, pratique qui consiste à absorber une quantité maximale d’alcool en un minimum de temps, pourrait avoir des effets préoccupants sur la santé dans les prochaines décennies.

Les premiers résultats d’études tendent à indiquer :

  • Effets nocifs, à long terme, sur le cerveau
  • Augmentation du taux de mortalité
  • Augmentation du nombre de personnes alcoolodépendantes


Le groupe Recherche sur l'Alcool et les Pharmacodépendances (Inserm ERI 24) mène des travaux sur les conséquences d’une exposition précoce à l’alcool. Il participe au projet européen de coopération transfrontalière AlcoBinge.

Ensemble ils doivent caractériser les effets à court et long termes du binge drinking.

Pour en savoir plus, consulter le site de la MILDT

Jeunes en soirée dans une boîte de nuitLa secrétaire d'Etat à la Jeunesse, Jeannette Bougrab, vient d’annoncer une série de mesures afin de prévenir la

surconsommation d’alcool chez les jeunes.

Avec notamment

 

  • des formations qualifiantes d’animateurs qui intégreront bientôt un module sur la "prévention des conduites addictives". «Un arrêté sortira d’ici quinze jours-trois semaines» annonce t-elle. Le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) devra alors intégrer une demi-journée de formation sur la prévention des conduites addictives. Chaque année en France, près de 50.000 personnes obtiennent leur Bafa et près de quatre millions d'enfants et de jeunes sont encadrés en milieu de loisirs
  • une systématisation du concept de "capitaine de soirée" : une personne ne boit pas d'alcool afin de raccompagner ses amis en toute sécurité.
  • la nomination systématique de médiateurs pour les rassemblements festifs

La secrétaire d'Etat à la jeunesse a aussi demandé à l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) une étude sur l'alcoolisation excessive des jeunes.

Verres de vin Une étude des autorités sanitaires des Etats-Unis, menée auprès de 458.000 Américains (âgés de 18 ans et plus), indique qu’un Américain sur six, soit plus de 38 millions de personnes, s’adonne régulièrement au binge drinking (consommations ponctuelles, mais massives et répétées de boissons alcooliques) : environ 8 boissons par occasion, et cela avec une moyenne de 4 fois par mois. 

Les résultats de l’étude :

  • 28,2% des 18-24 ans et 27,9% des 25-34 ans consomment environ 8 boissons par occasion, et cela avec une moyenne de 4 fois par mois.
  • Les 65 ans et plus, sont moins nombreuses à se livrer au binge drinking, mais avec une fréquence de 5 à 6 fois par mois
  • Les ménages avec des revenus d’au moins 75.000 dollars par an s’y livrent plus fréquemment que les ménages avec des revenus inférieurs à 25.000 dollars.

Les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) indiquent que ces surconsommations sont responsables de 80.000 décès par an, et ont coûté à l’économie 223,5 milliards en 2006. Ils mettent en garde contre: les risques d’accidents routiers, les grossesses non souhaitées, les problèmes de santé (maladies cardiaques, cancers…)

Pour le CDC, une beuverie se définit pour les femmes par une consommation d'au moins quatre verres de boisson alcoolisée en une occasion. Pour les hommes, au moins cinq verres.

Equipe de collaborateurs lors d'un pot d'entreprisePSRE (Promotion et suivi de la sécurité routière en entreprise) a commandé un sondage sur les pots d’entreprise. D’après ce sondage, réalisé par l'IFOP auprès d’un échantillon représentatif de près de 500 salariés et 400 dirigeants:

  • 90% des salariés participent au moins une fois par an à un pot d’entreprise, un tiers des salariés participent à des pots avec leurs collègues au moins une fois tous les deux mois.
  • 75% des salariés estiment justifié que l’employeur prenne des mesures particulières concernant la consommation d’alcool sur le lieu de travail.
  • 2/3 des chefs d’entreprises ont d’ailleurs pris des dispositions : information et sensibilisation préalables sur les risques occasionnés par une consommation excessive d’alcool, mise à disposition d’éthylotests…

Consulter les résultats du sondage sur le site de l'IFOP

Prendre contact avec l'une de nos équipes de prévention pour mettre en place une action de prévention

Un jeune homme qui boit et ritA l'approche des fêtes, la Sécurité routière communique sur le thème "Alcool au volant : quand on tient à quelqu'un, on le retient". Soulignant que l'alcool reste la première cause de mortalité sur les routes (30% des personnes tuées sur la route en 2010 l'ont été dans un accident en présence d'alcool), la Sécurité routière insiste sur la nécessité d'agir.

Il ne suffit plus de dire à quelqu'un de ne pas prendre le volant, il faut l'en empêcher concrètement. Un dispositif média relaie le slogan "Ne laissez pas quelqu'un qui a bu reprendre la route" : le film TV "Electrochoc", des spots radio pour montrer comment retenir l'ami à qui l'on tient et un nouvel espace Internet Alcool et conduite.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le

site de la Sécurité routière

Logo BEHLe Bulletin

épidémiologique hebdomadaire (BEH) publie une série d'études sur le suicide précisant, qu'en France, presque 1 décès sur 50 est un suicide. L'enquête portant sur les tentatives de suicide (TS) et les pensées suicidaires souligne que, chez une femme, la consommation d'alcool chronique est un facteur de risque notable derrière le fait d'avoir subi des violences et de vivre seule.

 

Parmi les nombreuses données chiffrées, on retiendra que dans 33% des cas d'hospitalisation pour tentative de suicide des troubles psychiatriques liés à l'utilisation de l'alcool sont diagnostiqués. Ils entraînent une plus grande fréquence de récidive et de ré-hospitalisation pour TS.

Pour en savoir plus :

Logo éthylotestLe décret relatif aux dispositifs d'antidémarrage par éthylotest électronique est paru au Journal Officiel du 30 novembre 2011. Il détermine les conditions d'homologation des dispositifs ainsi que les modalités d'agrément des professionnels chargés de les installer. Ce texte confie au préfet le soin d'agréer ces derniers, en leur imposant notamment une condition d'honorabilité. Enfin, il instaure une procédure annuelle de vérification de conformité des

dispositifs d'antidémarrage.

 

Télécharger le décret du 28 novembre 2011

Lire notre Actualité sur le décret relatif à la conduite sous l'emprise de l'alcool paru au Journal Officiel du 07/11/2011

Les parents, inquiets de l'augmentation de la consommation d'alcool chez les jeunesLes parents sont inquiets de l'augmentation de la consommation d'alcool chez les jeunes. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée en octobre auprès de 557 parents d'enfants scolarisés par OpinionWay pour le compte de l'APEL (Association des Parents d'élèves de l'enseignement Libre).

83% des parents d'enfants scolarisés reconnaissent que la consommation d'alcool par les jeunes est un sujet de préoccupation.

Selon 40% d'entre eux, la quantité d'alcool consommée est en augmentation. La société, et notamment les médias qui valorisent les comportements excessifs (binge drinking : consommation d'un maximum d'alcool en un minimum de temps), est responsable de cette dérive.

58% des parents estiment que la consommation de leurs enfants est comparable à celle qu'ils pouvaient avoir à leur époque. En somme, les problèmes d'alcool, c'est pour les autres.

L'étude montre que le sujet alcool n'est pas un tabou. 67% des parents déclarent qu'ils se sentiraient à l'aise et bien informés face à un enfant qui a consommé de l'alcool de

façon excessive. Et un parent sur trois se sentirait démuni pour aborder cette question avec l'un enfant.

 

Pour en savoir plus,

Sécurité Routière : tous responsablesA l'occasion de son déplacement au Laboratoire Nationale de métrologie et d'Essais (LNE), M. Claude Géant, Ministre de l'Intérieur, a rappelé la politique de sécurité routière en matière d'alcool depuis 2002 et donné les principaux chiffres sur le rôle de l'alcool dans l'accidentalité routière en 2010 (dernières statistiques disponibles).

L'alcool est la première cause infractionnelle de mortalité sur les routes : en 2010, 30,8% des personnes tuées sur la route dans un accident l'ont été dans un accident en présence d'alcool. Les principales caractéristiques de ce type d'accident sont les suivantes :

  • Un taux élevé d'alcoolémie (supérieur à 1,5 g/l dans plus de la moitié des cas)
  • Les conducteurs impliqués sont jeunes et masculins (chaque jour, un jeune est tué dans un accident avec alcool)
  • Les catégories de conducteurs les plus en cause sont les cyclomotoristes, suivis par les motocyclistes et les conducteurs de véhicule léger.
  • Les régions les plus touchées par ce phénomène sont le Grand Ouest et le Nord-Est.

Consulter le dossier de presse "Alcool et sécurité routière" sur le site de la Sécurité Routière

logoLe Centre de Soins, d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) de l' A.N.P.A.A. 52 a reçu le label « Année des patients et de leurs droits » récompensant :

  • Des actions visant à dynamiser l’exercice de la démocratie sanitaire.
  • Des actions visant à garantir le respect des droits des patients dans le cadre des nouveaux modes de prises en charge.
  • L’implication des professionnels de santé dans la promotion des droits des patients.
  • Les dispositifs incitant à promouvoir la bientraitance et la qualité de service dans les établissements de santé.
  • Les actions visant à promouvoir la transparence de l’offre de soins.

Ce label a été attribué par l’ARS Champagne-Ardenne à l’issue d’un appel à projets, avec une mention spéciale car proposant des démarches innovantes dans le secteur médico-social d’une part, et dans celui de l’accès à l’information pour les publics les plus fragiles d’autre part.

Retrouvez la liste de nos structures de soins et de prévention dans Adresses Utiles