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Les parents, inquiets de l'augmentation de la consommation d'alcool chez les jeunesLes parents sont inquiets de l'augmentation de la consommation d'alcool chez les jeunes. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée en octobre auprès de 557 parents d'enfants scolarisés par OpinionWay pour le compte de l'APEL (Association des Parents d'élèves de l'enseignement Libre).

83% des parents d'enfants scolarisés reconnaissent que la consommation d'alcool par les jeunes est un sujet de préoccupation.

Selon 40% d'entre eux, la quantité d'alcool consommée est en augmentation. La société, et notamment les médias qui valorisent les comportements excessifs (binge drinking : consommation d'un maximum d'alcool en un minimum de temps), est responsable de cette dérive.

58% des parents estiment que la consommation de leurs enfants est comparable à celle qu'ils pouvaient avoir à leur époque. En somme, les problèmes d'alcool, c'est pour les autres.

L'étude montre que le sujet alcool n'est pas un tabou. 67% des parents déclarent qu'ils se sentiraient à l'aise et bien informés face à un enfant qui a consommé de l'alcool de

façon excessive. Et un parent sur trois se sentirait démuni pour aborder cette question avec l'un enfant.

 

Pour en savoir plus,

Sécurité Routière : tous responsablesA l'occasion de son déplacement au Laboratoire Nationale de métrologie et d'Essais (LNE), M. Claude Géant, Ministre de l'Intérieur, a rappelé la politique de sécurité routière en matière d'alcool depuis 2002 et donné les principaux chiffres sur le rôle de l'alcool dans l'accidentalité routière en 2010 (dernières statistiques disponibles).

L'alcool est la première cause infractionnelle de mortalité sur les routes : en 2010, 30,8% des personnes tuées sur la route dans un accident l'ont été dans un accident en présence d'alcool. Les principales caractéristiques de ce type d'accident sont les suivantes :

  • Un taux élevé d'alcoolémie (supérieur à 1,5 g/l dans plus de la moitié des cas)
  • Les conducteurs impliqués sont jeunes et masculins (chaque jour, un jeune est tué dans un accident avec alcool)
  • Les catégories de conducteurs les plus en cause sont les cyclomotoristes, suivis par les motocyclistes et les conducteurs de véhicule léger.
  • Les régions les plus touchées par ce phénomène sont le Grand Ouest et le Nord-Est.

Consulter le dossier de presse "Alcool et sécurité routière" sur le site de la Sécurité Routière

logoLe Centre de Soins, d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) de l' A.N.P.A.A. 52 a reçu le label « Année des patients et de leurs droits » récompensant :

  • Des actions visant à dynamiser l’exercice de la démocratie sanitaire.
  • Des actions visant à garantir le respect des droits des patients dans le cadre des nouveaux modes de prises en charge.
  • L’implication des professionnels de santé dans la promotion des droits des patients.
  • Les dispositifs incitant à promouvoir la bientraitance et la qualité de service dans les établissements de santé.
  • Les actions visant à promouvoir la transparence de l’offre de soins.

Ce label a été attribué par l’ARS Champagne-Ardenne à l’issue d’un appel à projets, avec une mention spéciale car proposant des démarches innovantes dans le secteur médico-social d’une part, et dans celui de l’accès à l’information pour les publics les plus fragiles d’autre part.

Retrouvez la liste de nos structures de soins et de prévention dans Adresses Utiles

jeunes qui dansentUne enquête du Credoc menée auprès de 267 associations étudiantes à la

demande des associations Prévention Routière et Assureurs Prévention vient d'être rendue publique.

 

Elle révèle que les soirées étudiantes sont toujours très alcoolisées et que les open bars, pratique interdite car favorisant le binge drinking, n’ont pas disparu (24% des organisateurs déclarent que les soirées peuvent en comporter).

Plus de la moitié des organisateurs déclarent ne jamais ou rarement mettre en oeuvre d’actions de prévention.

Lire les résultats complets de l'enquête "L'organisation des soirées étudiantes et la prévention des risques routiers" sur le site de la Prévention Routière

Lire l'article paru dans le Figaro du 13/10/2011 "Encore

beaucoup trop d'alcool dans les soirées étudiantes"

gélules

A la suite de la procédure nationale de réévaluation par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) du bénéfice/risque des spécialités contenant du méprobamate seul, l'Equanil ® - médicament d'aide au sevrage chez le sujet alcoolo-dépendant - voit son autorisation de mise sur le marché (AMM) supendue à compter du 10 janvier 2012.

Dans une lettre destinée aux médecins et aux pharmaciens

l'Afssaps demande de ne plus instaurer de traitement avec cette spécialité et d'envisager une autre forme de prise en charge des patients.

 

Lire les informations de sécurité diffusées par l'Afssaps

Sécurité routière, durcissement des sanctionsAvec l'objectif de réduire le nombre de morts sur la route, les 32 membres de la mission d’information parlementaire sur la sécurité routière ont présenté, mercredi 5 octobre, leurs conclusions aux sénateurs et députés.

Parmi les 40 propositions formulées, l' A.N.P.A.A. retient :

  • faire passer de 6 à 8 points de retrait, toute alcoolémie supérieure à 0,8 g/l
  • sanctionner dès 0,2 g/l au lieu de 0,5 g/l aujourd’hui, les titulaires d’un permis de moins de trois ans
  • obliger chaque conducteur à avoir un éthylotest à bord de son véhicule pour pouvoir s’auto-évaluer en cas de besoin.

Ces mesures vont dans le sens des dernières recommandations du Parlement européen en matière de sécurité routière qui, dans sa séance plénière du 27 septembre 2011, préconise notamment un taux d'alcoolémie zéro pendant les deux premières années pour les conducteurs débutants, et de façon permanente pour les conducteurs professionnels.

Affiche du Défi BrestoisDu 6 au 13 octobre 2011, l' A.N.P.A.A. 29 organise la quinzième édition de son Défi brestois. Cette action de prévention vise à interpeller l’ensemble de la population brestoise à réfléchir à sa consommation d’alcool.  Son action se concrétise pendant toute une semaine durant laquelle chacun est invité à « relever le Défi », à réfléchir sur ses relations aux boissons alcooliques et éventuellement de s’en abstenir trois jours consécutifs démontrant ainsi sa totale indépendance vis à vis du produit alcool.

Le thème de cette édition 2011: Alcool : c'est quoi, "boire normalement" ? (télécharger le programme)

M. Luc Durouchoux, vice-président de l' A.N.P.A.A. 29, présente la manifestation dans cette séquence vidéo :

{flv img="http://anpaa.diatem.net/images/stories/videos/vlcsnap-durouchoux-ledefi.png"}Defi_Brestois{/flv}

 

 

Logo du code de conduite des industriels de l'alcool

 

Des producteurs mondiaux de vins et spiritueux ont adopté un "code de conduite" de la publicité pour l'alcool sur Internet dans l'Union européenne et aux Etats-Unis.

L’objectif annoncé, proposer la publicité aux internautes en âge de consommer de l’alcool. Les industriels s'engagent notamment :

  • à demander l’âge des internautes,
  • à être présents sur des sites où au moins 71,6 % des visiteurs ont l'âge de consommer de l'alcool.

 

La position de l’Association

nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa)

Des études récentes démontrent qu’une exposition à la publicité sur l’alcool dans les médias classiques ainsi que la promotion de l’alcool, soit par une apparition dans des films, soit par l’utilisation de produits dérivés, ont des effets significatifs sur le fait que les jeunes boivent ou non, augmentent leur consommation ou non.
Source : Comité OMS d’experts des problèmes liés à la consommation d’alcool, OMS. Les publicités ont une action particulière sur les jeunes car elles valorisent la consommation d’alcool comme des attitudes positives.

L’auto-régulation effectuée par les producteurs de boissons eux-mêmes (par exemple en publiant des codes de bonne conduite) n’apparaît pas comme efficace. En revanche, il existe de fortes preuves de l’efficacité des politiques régulant le marché de l’alcool.

 

L’OMS a modélisé l’impact de l’interdiction de la publicité ; appliquée à l’Union européenne, elle entraînerait le bénéfice de 202 000 années de vie améliorées ou sauvées pour un coût d’implantation estimé à 95 millions d’euros par an.
Source : L’alcool en Europe. Une approche en santé publique. Rapport à la Commission Européenne. Anderson P., Baumberg B. Traduction du résumé en français par Michel Craplet

Jeunes gens qui dansentA compter du 1er décembre 2011, les

discothèques vont devoir s'équiper de dispositifs «permettant le dépistage de l'imprégnation alcoolique» selon l’arrêté issu de la loi LOPPSI (loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) paru samedi 1er octobre au Journal officiel.

 

Les établissements concernés (bars nocturnes, cabarets et discothèques ouverts entre 2 heures et 7 heures du matin) disposent de deux mois pour se mettre en conformité avec cet arrêt. Le responsable de l'établissement devra «s'assurer qu'à tout moment la demande de dépistage peut être satisfaite dans un délai inférieur à quinze minutes» et proposer un nombre minimal d'éthylotests, qui est fonction de l'effectif accueilli. Si un patron de boite opte pour les éthylotests chimiques, il devra par exemple être capable d'en fournir au moins cinquante par nuit.

L'arrêté laisse le choix entre l'installation d'une borne éthylomètre ou le recours à l'éthylotest chimique, le tout financé par les responsables des établissements de nuit.

Lire l'arrêté du 24 août 2011 paru au Journal Officiel du 1er octobre 2011

Consulter la liste des éthylotests certifiés pour la marque NF par AFNOR Certification

Logo de l'OMSA l'issue de sa 61e session, le Comité régional Europe de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) a adopté un plan régional d'action visant à réduire l'usage nocif de l'alcool 2012-2020.

L'OMS rappelle que la consommation d'alcool en Europe est la plus importante au monde, avec une consommation excessive touchant plus de 20% des adultes et recommande aux Etats membres "d'utiliser le Plan d'action pour élaborer ou réviser des politiques nationales en matière d'alcool et des plans d'action nationaux concernant l'alcool".

Télécharger la résolution adoptant le Plan d'action européen (PDF - 66Ko)

Consulter en ligne le Plan d'action européen visant à réduire l'usage nocif de l'alcool 2012-2020