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100.000 éthylotests seront distribués sur les aires d’autoroutes, par l'association "40 millions d’automobilistes", durant le week-end de l’ascension.

L’objectif, sensibiliser les conducteurs aux dangers de la conduite sous l’emprise de l’alcool. Au plan épidémiologique, l’alcool est présent dans

près de 30 % des accidents mortels et près de 10 % des accidents corporels.

Rappelons qu’au 1er juillet 2012, les éthylotests seront obligatoires, dans tous les véhicules.

 

En savoir plus, consulter notre dépliant Route et Alcool

Route de nuit, image floutéeRestrictions pour la vente d’alcool à Bordeaux,

Le préfet de Gironde a annoncé avoir signé un arrêté limitant les horaires d'ouverture des commerces vendant des boissons à emporter à minuit, (et non plus deux heures du matin), notamment à la suite de disparitions de jeunes «liées à des phénomènes d'alcoolisation».

La préfecture indique dans un communiqué «Le régime actuel d’ouverture des débits de boissons fixé par l’arrêté préfectoral du 24 février 2010 cherche à préserver un équilibre entre la tranquillité publique et l’activité économique».

Cette mesure est

annoncée après la disparition d’un jeune homme à l'issue d'une soirée arrosée. C’est la cinquième disparition à Bordeaux dans des circonstances similaires en 10 mois.

De plus en plus de municipalités mettent en place des mesures préventives. Lire le dossier d’Addictions n°36 sur ce thème « Bienvenue en ville » dans lequel est notamment présenté le travail des équipes mobiles de l’A.N.P.A.A. 33 à Bordeaux


Logo de l'AssapsL’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) assouplit sa position sur l’usage du baclofène (Lioresal et générique) dans le traitement de l’alcoolo-dépendance hors AMM (Autorisation de mise sur le marché)

L’AFSSAPS rappelle que

  • concernant l’alcoolo-dépendance l’efficacité du baclofène n’est pas encore démontrée, bien que de nouvelles données observationnelles montrent des bénéfices cliniques chez certains patients,
  • la prise en charge de l’alcoolo-dépendance implique une approche globale par des alcoologues,
  • la prescription du baclofène doit être considérée au cas par cas.

L’Afssaps a autorisé le lancement d’un essai clinique contrôlé et encourage le développement d’autres études.

Consulter sur le site de l’Afssaps :

Ecouter sur France Info le Dr Alain Rigaud, Président de l'ANPAA, qui s'exprime sur l'assouplissement de la position de l'Afssaps

 

En novembre 2008 paraît « Le dernier verre », livre témoignage du Pr Olivier Ameisen dans lequel il raconte comment il s’est sorti de l’alcoolisme grâce au baclofène. Depuis, ce médicament habituellement prescrit dans le cadre de contractures spastiques, est fortement médiatisé pour son utilisation dans le cadre d’un sevrage alcoolique. L'indication du baclofène dans le traitement de certaines dépendances (notamment alcoolo-dépendance) est en cours d'évaluation et n’a pas reçu d’AMM.
Jusqu'à présent l’Afssaps mettait en garde contre une utilisation du baclofène chez les patients alcoolodépendants.



Trois verres de vin blancLa hausse des prix de l’alcool réduit nettement la consommation, et semblerait avoir un impact sur la morbidité et la mortalité liées à l’alcool. C’est ce qui ressort d’une étude publiée dans la revue Addiction.

Cette étude canadienne menée de 1989 à 2010 a étudié l’impact de la politique du prix minimum des boissons alcoolisées.Il en ressort d'après une dépêche de l'Agence de presse médicale "qu’une hausse de 10% du prix minimum d'une boisson alcoolisée réduisait de 16% sa consommation par rapport aux autres boissons. Une hausse de 10% des prix réduisait la consommation de liqueurs et spiritueux de 6,8%, de 8,9% pour le vin, de 13,9% pour le cidre et les sodas alcoolisés, de 1,5% pour la bière et de 3,4% pour toutes les boissons

alcooliques confondues."

 

 

Lire la dépêche de l’Agence de presse médicale

Lire notre communiqué de presse du 26 août 2011 Taxation sur l’alcool, le tabac et les produits sucrés : La santé après le budget!

Capture d'écran du spot  « Branché » de Anne Pasquet. Dans le cadre de la fête de la jeunesse, Jeannette Bougrab, secrétaire d'État chargée de la Jeunesse et de la Vie associative, a mis l'accent sur le phénomène de binge drinking (pratique qui consiste à absorber une quantité maximale d’alcool en un minimum de temps) ou d'alcoolisation excessive des jeunes.

Elle a proposé à l'école internationale de création audiovisuelle et de réalisation (EICAR) de la Plaine-Saint-Denis

d'élaborer des spots de prévention Binge drinking.

 

Sur 80 spots proposés, 13 ont été sélectionnés, 4 ont reçu un prix et 2 une

mention spéciale :

 

 

Pour en savoir plus, consulter les articles suivants:

3 verres de vin blancL’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies) publie les premiers résultats du volet drogues de l’enquête HBSC (Health Behaviour in School-aged

Children), menée dans 41 pays sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), auprès d’élèves âgés de 11, 13 et 15 ans. En France métropolitaine, l’enquête porte sur plus de 11.500 élèves.

 

En quelques chiffres,

  • Pour l’alcool,
    .A 11 ans, 57,7% des élèves ont déjà expérimenté l’alcool. 71,7% à 13 ans et 85,8% à 15 ans.
    .Les ivresses concernent 38,1% des 15 ans (5,8% des 11 ans, 13,6% des 13 ans)
    .L’usage régulier d’alcool est pratiqué par 8,5% des 15 ans.
  • Pour le tabac,
    .55,5% des 15 ans ont déjà expérimenté le tabac. (8,8% des 11 ans, 25,4% des 13 ans)
    .18,9% des 15 ans ont un usage quotidien de tabac
  • Pour le cannabis,
    .L’expérimentation concerne 28% des 15 ans. (0,8% des 11 ans, 6,4% des 13 ans)
    .Près de 3% des 15 ans déclarent des usages réguliers.

L’OFDT indique une «précocité et la prédominance de l’alcool dans les usages des plus jeunes» et constate que «la diffusion des produits se développe pendant les ‘années collège’».

Lire le communiqué de presse de l'OFDT

Logo de l'OMS organisation mondiale de la santéL’alcool dans l’Union européenne

L’OMS Organisation mondiale de la santé publie deux rapports.
Le premier L'alcool dans l’Union européenne. Consommation, nocivité et stratégies adoptées compulse les indicateurs clés sur la consommation d'alcool, sur les résultats obtenus en matière de santé et sur les mesures visant à réduire les dégâts provoqués par l'alcool dans l'Union européenne.

Le second rapport Plan d’action européen visant à réduire l’usage nocif de l’alcool 2012-2020 propose un plan d’action pour réduire l’usage nocif de l’alcool

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Personne debout devant un pupitre, parlant dans un microLes jeunes et le binge drinking, quelle réalité dans le Cher ?

L’A.N.P.A.A.18 réalise depuis deux ans une évaluation des comportements d’alcoolisation (et notamment des phénomènes de binge drinking) chez les jeunes du Cher. Le binge drinking est une pratique qui consiste à absorber une quantité maximale d’alcool en un minimum de temps.

Face à l’absence de données ou statistiques à l'échelon départemental, et désireuse de mieux connaître les habitudes de consommation d'alcool des jeunes résidant dans le Cher,  l’A.N.P.A.A.18 a créé, avec le soutien du Groupement Régional de Santé Publique du Centre (GRSP) et du plan départemental de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT), un outil de recensement permettant de questionner jeunes et adultes sur le binge drinking dans le Cher.

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Deux mamans souriantes et assises, chacune portant son enfant dans les brasD’après une étude d’Addiction Suisse, la conception du rôle de la femme dans la société pourrait avoir une incidence sur la consommation d’alcool des mères de famille.

L’étude est partie du constat que les rôles sociaux (exercer une activité professionnelle, être en couple, avoir des activités sociales, avoir un enfant….) constituent des facteurs de protection sur la consommation d’alcool,

comparée à la situation de recherche d’emploi, de célibat, d’absence de loisir, …

 

Or, en comparant les niveaux de consommation d’alcool de mères dans 16 pays industrialisés, il apparaît que les rôles sociaux ne sont pas de façon systématique des facteurs de protection.

D’après l’étude,

  • dans les pays qui proposent des mesures encourageant le travail des mères, plus la femme occupe de rôles sociaux et moins elle consommera d'alcool.
  • dans les pays où le travail des mères n'est pas encouragé, "l’effet protecteur de la combinaison travail/maternité est plus faible concernant la consommation d’alcool." Le travail peut alors apparaître comme un facteur de stress, une contrainte...

Lire le communiqué de presse sur le site Addiction Suisse

Trois verres à vinPublicité pour l’alcool : pour un retour à l’esprit de la loi Evin

L’académie de médecine a présenté dans un communiqué de presse sa position sur la publicité pour l’alcool.

Elle considère que :

  • "les objectifs de la loi de santé publique de 2004 ne sont pas atteints en ce qui concerne l’alcoolisation des Français,
  • la consommation baisse plus lentement et reste à un niveau élevé,
  • les ivresses répétées ont augmenté chez les jeunes depuis 2003 et que cette situation s’aggrave,"

et recommande :

  • "d’interdire la publicité des boissons alcooliques sur les supports qui s’imposent à tous (l’affichage sur la voie publique et les transports en commun, la télévision, la radio, le cinéma et l’internet),
  • de limiter les messages publicitaires à la seule description du produit (nature, contenu en alcool),
  • de rendre plus évident par sa taille, son contraste et sa visibilité le logo ou l’avertissement recommandant de s’abstenir de toute consommation d’alcool pendant la grossesse."

Pour en savoir plus,