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Entretien avec le Professeur Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, spécialisé dans les relations jeunes-médias-images
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) induisent-elles de nouveaux comportements chez les jeunes ?
Il peut paraître compliqué pour certains parents de communiquer avec leurs enfants sur des choses qu’ils ne connaissent pas. Pourtant, il faut comprendre que les catégories du fonctionnement psychique n’ont pas changé. Elles se révèlent seulement différemment.
Les nouveaux outils technologiques sont donc seulement mis au service de processus psychiques qui ont toujours existé. Si le jeu vidéo, pour ne parler que de lui, est socialisant ou désocialisant, c’est à cause de l’état d’esprit du joueur.
Si les parents rencontrent des difficultés à communiquer avec leurs enfants, comment réenclencher le dialogue ?
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Le Comité National Contre le Tabagisme (CNCT) s’appuie sur 6 membres permanents et sur un conseil d’administration composé d’experts, pour :
- faire respecter la législation sur le tabac,
- proposer des mesures avant-gardistes
- informer et prévenir
Pour cela, nous utilisons plusieurs outils ou leviers. Le CNCT gère plusieurs observatoires, dont chacun a un objectif bien précis :
La législation Faire évoluer les vides juridiques et les imperfections des textes grâce à une jurisprudence positive. Nous lançons relativement peu de nouvelles procédures. Nous sélectionnons des procédures «phares » qui nous permettent de suivre une stratégie juridique et d’aboutir à des décisions exemplaires, de référence.
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- En quelques mots, quel est votre parcours professionnel ?
J’ai débuté en tant que médecin de santé publique à l’institut national de santé publique à Alger. J’ai été pendant plusieurs années, responsable d’un programme « santé des jeunes » puis la dernière année, responsable du département d’éducation pour la santé.
Je me suis ensuite installée en France et c’est tout naturellement que je me suis tournée vers le réseau des comités d’éducation et de promotion de la santé. J’ai alors travaillé pendant plusieurs années au CRESIF (comité régional d'éducation pour la santé d'Ile de France) en tant que responsable de formation. Mais le CRESIF a fermé. EMMAÜS Solidarité cherchait un chargé de mission santé, la thématique m’intéressait, j’ai donc postulé.
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- En quelques mots pourriez-vous retracer votre parcours professionnel ?
J’ai commencé ma carrière professionnelle comme professeur de math. Je me suis rapidement rendu compte que l’enseignement tel qu'il était proposé aux élèves ne me plaisait pas. Je me suis alors formé à l’informatique.
C’est en tant qu’usager de drogues que j’ai découvert la réduction des risques (RDR) en consultant au sein d’un Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction de risques pour Usagers de Drogues (Caarud). Cette rencontre a été une révélation ! De voir qu’une politique de santé acceptait l’usager comme tel, sans jugement, sans stigmatisation sur sa consommation. Je me suis alors impliqué au sein de la structure, pour ensuite occuper un poste de chargé de communication / Internet.
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 - En quelques mots, pourriez-vous retracer votre parcours professionnel ? Avant mon arrivée à la direction de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) en juin dernier, j’ai passé 18 mois au sein du pôle recherche d’un groupe pharmaceutique, comme responsable de projets en épidémiologie. Auparavant dans le cadre de mon Internat de médecine, après mes études à Polytechnique, j’ai travaillé quatre ans dans différentes structures de santé publique : à l’Assistance Publique -Hopitaux de Paris, mais aussi dans une agence sanitaire et à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM). Ces expériences multiples m’ont permis d’approcher des aspects très complémentaires de cette discipline.
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